Tudorel NitulescuTudorel Nitulescu

Grand Maitre

De la Grand Lodge Nationale de Roumanie

ET MAINTENANT, QUELQUES MOTS

Sur le territoire de la Roumanie, la Maçonnerie a CONTINUE L’OEUVRE, en maintenant, comme je l’ai dit à d’autres occasions, la verticalité des colonnes. Les frères qui nous ont précèdes ont agi en temps sombres, comme nous le présente Mackey dans sa collection de jurisprudences.
J’ai fait tous les efforts de reconstituer quelques moments avec précision et vérité, prenant contact avec les vétérans CHAUVES, d’entre eux la plupart sont passes maintenant a l’Orient Eternel. En vie sont restes seulement quelques-uns. A l’unisson, les informations coďncident, en constituant, sans variantes un seul CORPUS. La première tenue en LIBERTE a eu lieu dans la journée de Saint Stefan 1989, dans le Temple Mémorial de la rue “Radu de la Afumati”. Il y a eu cinq frères: Anton Dumitru, Nicu Filip, Edmond Nicolau, Mircea Sion et Ion Udrea.
Cette tenue historique a été émouvante, on s’est réunis en tenue ouverte, en nous reconnaissant comme frères. Au-dessus se trouvait l’étoile flamboyante, et sur un autel improvise, la Bible, l’Equerre et le Compas ouvertes au I-er degré, bien visibles, comme impose la tradition.
L’Illustre frère Mircea Sion, descendant direct du chancelier Sion, en me racontant, les yeux en larmes, pris d’émotions:
-    Pardonne-moi, il m’a dit.
-         Vous pardonner quoi? J’ai demande étonne.
-         Un frère maîtrise ses sentiments.
J’ai vu dans l’émotion du frère, dans les yeux qui m’enveloppaient du regard, comme dans un brouillard, que la Maçonnerie est encore plus qu’une porte, la première vers l’âme de l’homme.
Eux, nous nommons les lecteurs, je ne sais jusqu’a présent s’ils ont devine la sortie en LIBERTE, dans ce mémorable jour de Saint Stefan 1989. J’ai appris plus tard que les tabliers, tous blancs, ont été fabriques par madame Filip.
Un autre frère, avec lequel j’ai pris contact, le savant Edmond Nicolau, a commence son évocation ainsi:
On entendait aboyer la mitrailleuse sur les rues de Bucarest, quand j’ai ouvert la tenue. Je lui ai demande s’ils ont conclu un document.
Non, il m’a répondu. On était si pris émotions, que personne d’entre nous n’a pense a ça. était normal  il a continue; je n’ai pas cru vivre ce jour, après 45 ans d’occupation soviétique, accomplie par des roumains.
Et ainsi de suite ont continue les autres investigations, pour lesquelles j’ai cherche a savoir le plus de détails possible.
Voila, en vie est reste seulement l’Illustre frère Nicu Filip et Tante Fana, qui, avant de partir, nous a offert un café.
J’ai eu la conviction qu’en réalité, l’Oeuvre n’a été interrompue en aucun moment, qu’elle a évolue vivante, dans les conditions imposées par l’occupation communiste.
Combien de fausse, au contraire de la vérité historique, est l’affirmation, faite sans connaître les choses dans leur vrai déroulement, “On a rallume la lumière” – La lumière ne s’est pas rallume, elle ne s’est jamais éteinte.
La Maçonnerie Roumaine se réjouit du privilège d’avoir maintenu la verticalité des colonnes, d’autant plus l’oppression au long de l’occupation des nazis et l’occupation sovieto-communiste.
Le plus dur, l’obole de la souffrance, s’est passe ici, sur notre territoire LEGITIME, qu’on n’a jamais abandonne. Les frères se sont beaucoup aide, disent les témoignages; la preuve, dans les camps de travaux forces, similaires a Auswitz, Belsen, ; les méthodes ont été differentes, avec la mention que nous avons connu les fours de la mort, qui dépassent du point de vue de l’ampleur et de la manière du meurtre n’importe quelle imagination humaine.
Les familles se sont aides une l’autre, tandis que les frères étaient internes dans les camps. Quelque part dans le non-vu, partout, a existe une résistance. Les frères, beaucoup de frères, je suis convaincu qu’ils n’ont pas cru que l’occupation communiste se finira dans le siècle passe. Mais, voila, Dieu a voulu que l’horreur s’effondre en soi męme, que la triste utopie, comme l’a dénomme Vaclav Havel, – aie la fin a laquelle on a assiste. Je ne sais pas, quoique j’ai cherche a me documenter, si d’autres Confréries Maçonniques des autres territoires occupes ont eu le męme sort que nous.
Un argument décisif pour la continuation des travaux, le constitue, la décision du Souverain Grand Commandor C. Bellu de transférer le Supręme Conseil de la Roumanie a Paris, par l’entremise du Dr. Leonida Vladimir.Le frère Fred Cherchez et, plus tard, l’Illustre Souverain Grand Commandor Marcel Schapira ont tenu la Bannière de la Maçonnerie Roumaine dressée dignement dans la tempęte de l’histoire, des vents souvent contraires.Nos frères juifs, émigrants d’Israël, se sont senti toujours roumains. La Respectable Loge de TEL AVIV a célèbre l’annee dernière 50 ans d’activité continue, en travaillant en langue roumaine.
J’ai pris part a la rencontre à l’occasion de la visite en Roumanie des Grands Maîtres des Grandes Loges du monde. J’ai été très impressionne en prenant part a la discutions fraternelle, chargée émotion, de l’Illustre Grand Maître Kalmanivici avec notre Premier Grand Maître elu Nicu Filip, qui a refonde la Maçonnerie Roumaine, en venant tous les deux unis par un seul battement de cour, que personne et rien n’aurait pu ébranler.
Ils étaient tous les deux et le temps perdit ses valences d’écoulement.
Toute la délégation faisait une chaîne invisible autour de nous, autour de l’Illustre frère Ni Filip, pilier de résistance de l’Ordre sur notre territoire Légitime, frère qui a Brasov va commencer la lutte contre la corruption infiltrée au sein de l’ordre.
Le développement de ces travaux va se faire au long de plusieurs décennies, plus tard.
Ils ont été amasse, systématise et attendent d’ętre passe, de la mémoire collective, dans les archives.
On ne peut pas faire une histoire valable du siècle, męme si quelques-uns uns de nos historiens l’ont essaye, sans enregistrer quoi, combien et comment a fait l’Oeuvre Maçonnique pour que la Roumanie occupe la place qu’elle  mérite dans le monde.
Jusqu’a ce qu’elle ne soit envahie par la corruption, jusqu’a ce que la Grande Loge ne perde ses attributs et de devenir un office ou se transactionent des affaires malhonnętes, la Maçonnerie Roumaine a été animée par la spiritualité, avide de connaissances, consciente des components organisationnel et doctrinaires qui constituent la durabilité de l’Ordre dans le monde.
Jusqu’a l’arrivée des Supręmes Conseils qui ont constitue les hauts grades, ici, a la modeste résidence, A La Cour, comme on l’a toujours appelée, ont été faits des exposes, les frères se rassemblant de trois en trois jours, en tenues jusqu’a minuit, en leur dévoilant dans la dynamique des rituels – je me parle des trois grades – les vérités profondes, éternels, qu’ils contiennent.
Ici ont donne des conférences Edmond Nicolau, Ni Filip, Mircea Sion, ce dernier en rime soutenu; différentes personnalités en maintes domaines ont été invites, en tenues blanches, et ont éclairé les frères
On trouve encore, dans l’immense grenier du Temple, les chèvres de bois et les planches, avec lesquels on faisait la table en fer a cheval. Il n’y avait pas de taxes de participation, mais chacun contribuait comme le pouvait. Un frère apportait deux pains, un autre 300 grammes de mortadelle, et Mamie, l’infatigable Madame Filip, avec Tante Fana, servaient les plats qui cuisaient dans les fours. Les frères plus jeunes se surpassaient pour – les servir -, en comblant d’amour les CHAUVES. En ces temps la, devenus aujourd’hui légende, le frère Boros a montre a l’assemblée la copie de la sentence par laquelle le Tribunal Militaire l’a condamne, par séance judiciaire, a la prison pour Maçonnerie
Il est reste, comme un nombre avec une résonance astronomique, les 20 dollars qu’il a offert, en venant de Stockholm, a la Maçonnerie sur le territoire. Le fait a été enregistre dans les anales. On étaient maintenant une Grande Loge, avec une première reconnaissance, celle d’Italie (afin des efforts des frères Ni Filip et Arnold Herman), réalisée en tenue – première tenue régulière – organisée sous une constitution théiste, après que, depuis plus de cent ans les travaux se déroulèrent en conformité avec les perceptes de Desmons. En 1877, le pasteur Frédéric Desmons (1832 – 1909) a propose au Supręme Conseil du Grand Orient de la France de supprimer l’article 1 de la Constitution, qui consacrait l’existence de Dieu et l’immortalite d’âme, principe irrégulier sous lequel la Maçonnerie Roumaine va tenir ses travaux beaucoup d’années plus tard.
Le Grand Maître, le Premier élu, Ni Filip, va proposer et va obtenir par vote l’élimination de ce texte, la Maçonnerie devenant théiste sur notre territoire, comme elle l’e été depuis ses débuts.
L’apparition de ce livre monumental en langue Roumaine constitue un élément dans l’histoire de la culture roumaine.
On a fait les premiers pas. L’initiative est pleine de promesses.