Personnalités historiques
Nicolae Balcescu
«La révolution 1821 a crié pour la liberté et a voulu que toute romain soit libre et égal, que l”état soit Roumain.Elle a été une révolution démocratique. L révolution de 1848 a voulu que le Roumain soit non seulement libre mais aussi propriétaire. Pour cela on ajoute à sa devise le mot de la fraternité, cette condition principale du progrès social.»
N. Bălcescu
Nicolae Bălcescu,peinture par Gheorghe Tattarescu
Nicolae Bălcescu – un destin marqué par l’oubli.
Ion Ghica : „La prédilection de Bălcescu était pour les études historiques. Il savait écrire, son style était claire, concis, agité et élégant”.
Jules Michelet : „Un érudit de première rang et à la fois un esprit pratique très droite et très lumineuse, il a été le grand historien de son pays et sans doute l’un des leaders les plus sages.”
Cette mois (n.r. juin ) sont 190 d’années depuis la naissance du frère Nicolae Bălcescu. Ecrivain, historien, et révolutionnaire Roumain, une personnalité marquante de Roumanie, du XIXeme siècle frère Nicolae Bălcescu est né le 29 Juin 1819 à Bucarest dans une famille de boyards, choisissant de prendre le nom de sa mère originaire de Bălceşti, Vâlcea à la dépense de celui de son père , Petrescu. En 1832 il devient l’élève du Collège Sf. Sava, ayant comme collègue le frère Ion Ghica et comme professeurs frère Heliade Radulescu et Florin Aaron. A l’age de 19 ans il s’enrôle dans l’armé comme cadette. En 1840, participant au mouvement conspirateur Filipescu qui avait comme but donner la propriété il est enfermé au monastère Mărgineni. Il est libéré le 21 février 1843 lorsque Bibescu est arrivé, après deux ans de détention, qui a marque sa santé. Après sa libération , avec Ion Ghica, C. A. Rosetti et Christian Tell, ils fondent l’organisation La Fraternité et il voyage par toutes les territoires habités par les Roumains: le Pays Roumain, Transylvanie, Bucovine, comme aussi en France et Italie en se dédiant à sa passion : les études historiques. Il est éditeur a coté de August Treboniu Laurian, à une revue historique Magasin historique pour la Dacie, qui est apparue dès 1844.
En France, frère Bălcescu est impliqué activement dans la Révolution de Février 1948 luttant sur les barricades parisiennes. Inspiré par la révolution Française il se retourne à Bucarest où il s’implique dans la révolution de 1848 Roumaine étant pendant deux jours le ministre des affaires étrangères et secrétaire d’état dans le gouverne provisoire instauré par les révolutionnaires et reconnu par Gheorghe Bibescu à 11 juin 1848 .
La suppression de la révolution par l’Empire Ottomanne conduit à l’arrêt de Balcescu qui réussit à évader et aller en Transylvanie. L’année 1949 il est à Pesta où il essaie négocier avec les révolutionnaires hongrois un accord romano -hongrois mais après sa signature la révolution hongroise est supprimé.
Il s’exile en France où il essaie de coaguler les forces révolutionnaires Européennes qui se trouvaient en exile pour fonder une confédération Européenne. Le même an, 1949, avec Stefan Golescu et Ion Brătianu, Nicolae Bălcescu fait partie du Comité du Périodique „La Tribune des Peuples”, édité par l’écrivain polonais Adam Mickiewicz.
L’année 1950 à Paris, conduits par Bălcescu et d’autres exilés, apparut România viitoare,(La Roumanie Prochaine) en un seul nombre dans laquelle ont été publié quelques œuvres importantes de la literature Roumaine Cântarea României,(Chant de Roumanie), de Alecu Russo (version française), Mersul revoluţiei în istoria românilor,(La marche de la révolution dans l’histoire des Roumains) de Nicolae Bălcescu et La o pasere trecătoare,(A un oiseaux passant) de D. Bolintineanu. L’année prochaine à Paris est fondée Junimea română, societé politique et culturelle des jeunes parmi les membres de laquelle se nombre Al. I. Odobescu.
Chaussé de la maladie , N. Bălcescu essaie de revenir dans le Pays Roumanie le printemps de 1852 pour revoir pour la dernière fois sa mère. Empêché par les autorités d’entrer dans le pays il réussit toutefois à traverser le Danube le 8 septembre. Pour quelques heures il a senti sous ses pieds le terrain de sa patrie et il a revu sa mère au piquetage de Turnu Măgurele. N’étant pas reçu en Munténie il est force de reprendre son exile et, passant à travers Constantinople, il s’est établit en Italie, à Palerme. Ici, dans une chambre de l’hôtel Alla Trinacria, loin de son pays, oublié par tous, il meurt, le 20 novembre 1852 à l’age de 33 ans. Accompagné en son dernier voyage seulement par ceux qui lui portaient le corps, N. Bălcescu a été enterré dans le cimetière des pauvres, dans une fosse individuelle. Ultérieur ses cendres ont été déménages dans un ossuaire d’honneur des capucines, lieu qui a été scelle, a la suite d’une épidémie de cholera , son corps n’étant pas sortit pour être retourné dans son pays.
Le buste de Nicolae Bălcescu, à Palermo, en Sicilia, Italie
L’idéologie communiste roumaine, basée sur quelques œuvres de Karl Marx, considérait Nicolae Bălcescu comme un prédécesseur de ceci. Peut être c’est le raison pour lequel, après 1989 Nicolae Bălcescu est tombé dans un con d’ombre, profitant, si non de la censure au moins de l’indifférence des générations actuelles, comme des autres valeurs roumaines promus par le régime communiste comme Mihail Sadoveanu qui à cause des ses inclinations politiques il est aujourd’hui ignoré par les manuels scolaires mai aussi par les commémorations de la société civile ou de l’état.
Ainsi , l’historien, l’écrivain et le révolutionnaire roumain, frère Nicolae Bălcescu est arrive d’être en danger de revenir au même statut qu’il a eu dans ses derniers moments de vie : exilé .. dans l’oubli.
Nicolae Bălcescu – un destin marque par l’oubli
Vlad L.
R.L. Europa
Or. Bucarest
A.L. 6009
Mihail Kogalniceanu
- Figure Représentative de la Franc-Maconnerie -
Dès le début, je fais la différence entre l’homme d’Etat et ce que nous appelons couramment politicien. L’homme d’Etat a la vision historique du développement de la nation sur ses vecteurs fondamentaux, dans le complexe dynamique géopolitique, géoéconomique, géostratégique, régionaux continentaux et nationaux. En rapportant, le présent au passé et en le projetant l’avenir sur les constantes déterminées du spécifique national, en spécifique venu a apporté dans l’universal les valeurs de la civilisation, de la culture et de la spiritualité appartenant au peuple qu’elle sert.
Le politicien, dans le sens majeur de la nation, devrait transposer dans la pratique de gouvernement les programmes économiques, sociaux, culturels, et politiques qui valorisent en permanence une certaine étape de développement de la nation en accord avec le développement général régional, continental et mondial.
Un développement oů les franc-maçonneries nationales ont contribué et contribuent substantiellement.
Quand l’homme d’Etat et le politicien appartiennent ŕ la franc-maçonnerie, ils ajoutent aux qualités politiques les valeurs humanistes éthiques et morales, statuées comme modèle pour la formation du bien.
Mihail Kogalniceanu, éminent homme d’Etat et politicien roumain, appartient ŕ cette catégorie humaine d’élites.
Sans ętre tant peu schématique (la vie de chacun de nous n’est pas un cours lent par ses étapes biologiques, étant marquée aux intervalles par les interventions du social) je souligne dans la biographie de Mihail Kogalniceanu trois étapes distinctes mais aussi distinctives, qui par leurs complexité ont formé le grand homme d’Etat. Les étapes, du développement dans une succession toujours complémentaire de la raison politique et données par l’Etat, découlées des législations internes du développement, étant dans la conscience des masses créatrices du peuple que la génération progressiste de 1848 et unioniste a transformé ŕ La Révolution de 1877. Mihail Kogalniceanu est directement impliqué comme idéologue, réalisateur et architecte-constructeur dans les trois grands actes politiques créateurs de la Roumanie Moderne.
La Préparation Culturelle - Spirituelle - Politique de la Révolution de 1848
Mihail Kogalniceanu s’est impliqué depuis les années de vie d’étudiant ŕ Berlin dans le grand courant de la culture nationale progressiste et révolutionnaire qui suivent au moment historique Tudor Vladimirescu. La culture nationale développée sur deux idées stimulantes – coagulantes.
1. L’idée nationale, qui stipulait L’UNITE de nation, langue, territoires, culture, spiritualité de tous les Roumains sur le territoire de leur ethonogénése. La Dacie antique, quelques uns trouvés sous des dominations étrangères, avec la conséquence logique: l’union politique par la libération.
2. L’idée sociale, la démocratie-libérale, qui stipulait l’augmentation économique et culturelle des classes opprimées et l’abolition du régime anachronique féodal aristrocratique soutenue de façon intéressée par la Turquie suzeraine et la Russie “protectrice”.
Sur cette aire culturelle généreuse, risquante dans le régime féodal anarchique de Moldavie, agit Kogalniceanu en complète conscience de bien et en responsabilité nationale.
Ą 1837: trouvé aux études en Allemagne (Berlin), il publie en francais “L’histoire des Roumains”.
Ą 1840: il publie en pays la revue La Dacie Littéraire et la revue d’histoire “L’archive Roumaine”
Ainsi, il met les bases culturel-idéologiques du journalisme révolutionnaire, qui enrégimente la jeunesse progressiste de Moldavie avec échos sur tout le territoire roumain. De pair avec la famille Ghica, P. Bals, Vasile Alecsandri et Costache Negruzzi, il édite la revue littéraire Le Progres, suspendue par censure en 1844.
La structure idéologique de l’activité pré-révolutionnaire est définie excellement dans la leçon d’ouverture du cours d’histoire nationale - novembre 1843 - qu’il soutient ŕ l’Académie. Je considère que ma patrie entière, cet espace-lŕ oů l’on parle en roumain et que l’histoire nationale, l’histoire de la Moldavie de la Valachie et de frères de Transylvanie.
Après, il demande frapper dans l’oligarchie de son temps, il fait un renvoi aux domaines phanariotes en grande mesure génératrices de cette oligarchie.
Une aristocratie ignorante, soutenue par le Porte et le clergé enchaîné d’une part un peuple de plus de deux millions hommes, et de l’autre s’opposent au bien des senieurs phanariotes qui veulent l’enrichir au profit d’une famille priviligiée.
Conclusion (1)
Par l’activité didactique, journalistique, social-culturelle, Mihail Kogalniceanu, Vénérable d’une Loge Maçonnique, s’impose comme un des plus remarquables presseurs de la révolution roumaine de 1948 avec Nicolae Balcescu en Valachie et Simion Barnutiu en Transylvanie.
B. La révolution de 1848 en Moldavie
En 1848, Mihail Kogalniceanu a 31 ans. Il est un grand érudit un visionnaire politique, les détails des événements sont sus de l’histoire. Kogalniceanu, après le conflict avec le fils du régnant Mihail Sturdza se réfugie en Bucovine, qui était sous possession austriaque oů il rencontre les révolutionnaires moldaves : Alexandru Ioan Cuza, Costache Negruzzi, Vasile Alecsandri, les frères Rossetti, Alecu Russo, Manolache Costache Epureanu, les frères Ion, la majorité franc-maçons, qui publient ŕ l’aide de Hurmuzachi “La Gazette de la Bucovine”:
Mihail Kogalniceanu synthétise les opinions des révolutionnaires dans un programme complexe en 36 points, qu’il publie en Aoűt, sous le titre “Les désirs du Parti National”. Le programme auquel il donnera sa vie comme homme d’Etat durant le règne du Alexandru Ioan Cuza et Carol I se prouvant ętre un des plus longevifs dignitaires actifs de la Roumanie Moderne.
Le programme synthèse est radical: il revoit l’abolition de l’ordonnance Organique, de la protection tsariste, l’autonomie de Moldavie, l’égalité civile et politique pour tous les citoyens, for consultative constitue par les représentants des toutes catégories sociales, la certification de la liberté individuelle, et du domicile, enseignement gratuit, l’abolition des avantages, la suppression des corvées comme termes sociaux.
Le terme national d’importance nationale, revoit l’Union de Moldavie avec la Roumanie.
C. L’accomplissement du l’homme d’Etat
Kogalniceanu a eu le génie et la chance d’édifier son destin politique en accord interactif avec ses idéaux érudits, qui sont des adversités et rétablissements de l’équilibre européen oů les puissances accidentales ont barré l’expansion du tsarisme vers la Méditerranée, par la guerre de Crimée, en conférant aux Principautés Roumaines le rôle de tampon entre Russie et l’Empire Ottoman.
L’époque démocratique pour nous, mais favorable aussi, ne fait pas l’objet de cette intervention. On sait que Mihail Kogalniceanu a été le conseiller du maître Alexandru Ioan Cuza et le chef du gouvernement.
A ce moment son génie politique et la chance d’avoir les maître ŕ coté de lui, lui ont permis d’accomplir administrativement l’édification de l’Etat Moderne Roumanie, sur quelques structures fondamentales, qui sont consignés en trois corps bien définis:
1. Les lois: communale, des conseils districtuels, des comptabilités publiques de la Cour des Contes, du conseil d’Etat, des Chambres du Commerce, du système des mesures poids métriques, de l’enseignement, ceux ecclésiastiques et des autocéphalies de l’Eglise Roumaine, le Code civile, le Code pénal, du procède pénal, pour n’est pas charger la page, mais pour préciser la disponibilité législative d’Etat de droits et successeur de celui voďvodal.
2. La sécularisation des fortunes monastérielles.
- ouvre de haute diplomatie, qui, en manipulant parmi les intéręts de l’évęchè du Constantinople avec des réaux en haute hiérarchie de la Porte Suzéraine de l’ambassadeur de Royaume uni ŕ Istanbul, l’opinion publique européenne, a apporté pour l’Etat, 25/26% de territoire du pays, percent jusqu’ŕ ce moment-la éloigné.
3. L’Octroi des paysans (par coup d’Etat)
-par le raison de la loi rurale de 1864, ont été octroyé 511.896 familles des paysans avec une surface de 20.386.402.697 ha.
Une conclusion partielle
Roumanie de Cuza est l’apogée de l’homme d’Etat Mihail Kogalniceanu. Apogée oů sont totalisés favorablement les nécessités logiques du développement des principautés unies avec les idéaux humanistes proposées par la franc-maçonnerie du temps, la perspective de l’historien et l’érudit avec les idées pro-européennes, ayant comme résultat une oeuvre d’édification statale cohérente, dynamique en poussant vers premiers plans de la société les classes sociales défavorisées, en particulier la paysannerie.
La relation paysannerie Kogalniceanu-contemporanéité, méritait une attention spéciale, en étayant de point de vue historique des thèses de l’actuel Grande Loge Nationale de la Roumanie, en regardant le statut, le sens et le rôle de la paysannerie dans le développement de la société post décembriste.
Le Grand Patriote après le coup d’Etat et la chute forcée du règne Cuza, Kogalniceanu continue son œuvre de construction statale sous Carol I, ayant comme premier ministre ŕ I.C.Bratianu.
En qualité de ministre de l’Extérieur, il est participant de la proclamation de l’indépendance(9-21 Mai 1877), il subit avec Bratianu les humilités imposées ŕ Roumanie par le traité de Berlin ( 1-19 Julie 1878), et comme ministre d’Intérieur qui a appliqué conséquent art. 7 de la loi rurale par qui était interdit le dépaysement comme de l’art. 10 de la loi de la police rurale de 1868, regardant les vagabonds des villages, donc, comme ministre de l’Intérieur, en s’opposant à l’envahissement des villages par les groupes des speculants et d’escrocs. Il subit l’attaque concentrée d’une presse européenne malinformée et sans finalité quant aux intéręts majeurs de la Roumanie, dont le donné la réplique à mesure ses demnitaires et au jeune Etat national a contribué à lafoison.
Reconnaissance
Il convient de rendre honneur à la connaisance et la réflexion du destin exemplaire de l’érudit et l’homme d’Etat Mihail Kogalniceanu, architecte de génie de la Roumanie moderne, patriote ardent, diplomé habile, personnalité emblématique de l’histoire nationale.
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Romana