Histoire
L’HISTOIRE
DE LA GRANDE LOGE NATIONALE DE LA ROUMANIE
La Maçonnerie comme nous le connaissons aujourd’hui est arrivée sur le territoire roumain au début du XVII-ème siècle, venant d’Istanbul avec les navires transportant du blé, du miel et des moutons vers la capitale de l’époque de l’empire Ottoman. Par terre, elle est arrivée depuis pays germaniques.
La Maçonnerie Roumaine spéculative constitue la première Loge à Iasi. Elle est attestée par des documents en 5734, le premier Grand Maître étant le prince régnant de Moldavie, Nicolae Mavrocordat, qui a préconisé et a commencé les travaux maçonniques, fait pour lequel il a été muté dans la principauté de Munténie. On connaît des officiers de la première Loge, ceux-ci étant des boyards (nobles) terriens.
La Maçonnerie Française a eu un rôle déterminant dans la révolution de Horea en 5794. Horea, édificateur de maisons et d’églises, frère maçon, est arrivé jusqu’à l’empire grâce au droit de visite accordé par une loge viennoise – la Loge Bienfaisance. Il existe une carte de la tenue ainsi que le résumé des mots qu’il a prononcé. Par son sacrifice, Horea est descendu en parole, de la parole en légende, constituant aujourd’hui encore une présence dans le Pays des Moti – le Tyrol roumain comme il a été nommé par le frère Octavian Goga.
L’Union des principautés de Moldavie et de la Valachie le 24 janvier 5859 constitue un autre évènement important. L’union a été pensée par les maçons et réalisée par des frères par l’élection de Alexandru Ioan Cuza en tant que monarque des deux principautés.
Le grand Cuza n’a pas souhaité son règne. Vasile Alecsandri d’abord a été proposé mais il a renoncé, puis Mihail Kogalniceanu qui a renoncé lui aussi, et finalement est élu le “parcalab” de Galati, devenant par les réformes en clé maçonnique, le Grand Monarque Alexandru Ioan. Grâce à son intelligence et à son conseiller, Mihail Kogalniceanu (lui aussi frère maçon), le gouvernement de la Roumanie à l’époque a mis en application l’affranchissement des esclaves des monastères, bien avant que les Etats-Unis franchissent eux-męmes les personnes de couleurs de l’esclavage. L’idée de Liberté, Egalité, Fraternité, l’idée de la Lumière née de la Vérité, l’idée que l’homme peut devenir meilleur, qu’il peut se perfectionner, a traversé dans le temps l’oeuvre maçonnique roumain. 
La première Grande Loge, à caractère capitulaire, s’est installée à Bucarest, capitale d’aujourd’hui de la Roumanie, en 5880, et le premier Grand Maître élu a été Constantin M. Moroiu.
Convaincu que depuis toujours la Maçonnerie a tissé son Oeuvre sur les grandes idéologies des nations, Dimanche le 1er septembre 6002, le Grand Conseil de la Grande Loge Nationale de la Roumanie, a remémoré, par une suite d’exposés, l’atmosphère de haute émulation fraternelle qui dominait la Maçonnerie Roumaine de l’année 5880.
L’action des maçons au service des pays constitue l’expression d’une activité qui a honoré au plus haut crée le 8 septembre 5880 par l’illustre Grand Maître Constantin M. Moroiu.
Accordant son entière reconnaissance et son admiration aux frères qui ont mené ses destinées, il a été décrété, sur la demande du Grand Conseil, en tenue de cérémonie le 1 septembre 6002, que la journée du 8 septembre serait déclarée fęte supręme pour toute l’Obédience de la Grande Loge Nationale de la Roumanie, continuatrice des idéaux et des modèles de Travaux choisis commencé le 8 septembre 5880 et maintenu sans interruption jusqu’à nos jour.
Le décret a été renforcée par un document signé par le Premier Grand Maître élu de la Maçonnerie Roumaine, en qualité de gardien et successeur de ces traditions sacrées, en vertu des pouvoirs qui lui ont été conférés au moment oů il a régularisé la Maçonnerie Roumaine d’après 5989.
En męme temps, par le Décret du Grand Maître de la Grande Loge Nationale de la Roumanie ont été conférés les Brevets de la plus grande distinction : “La Grande Croix Maçonnique Roumaine”, accordée post-mortem aux Grands Maîtres Adrian Dohotaru et Sever Frentiu, incorporés dans l’éternité.
Au fur et à mesure, au fil du temps, les maçons ont été présents en 5918 à la Grande Union, quand la Transylvanie - le pays derrière la foręt - constituant par les sanctuaires de Sarmisegetuza le coeur de la Roumanie, allait rattachée à la Roumanie. Les voix qui ont résonné il y a plusieurs années sur le Champ de la Liberté dans le tumulte d’Alba Iulia sanctifieront, pour l’éternité, la Grande Union.
La reconnaissance par les grands pouvoirs est due finalement au génie de Ion Bratianu, qui à travers une délégation roumaine avec Alexandru Vaida Voievod en tęte, allait convaincre Clémenceau de la légitimité de cette reconnaissance. Ce męme apport majeur signifiant reviendra aussi à la Reine Maria, descendante de la deuxième maison impériale, qui allait convaincre le “Tigre”, jusqu’alors non convaincu. La Reine Maria, était la fille du Grand Maître de l’Angleterre et amie très proche du Roi de l’Angleterre, George V, Ancien Grand Maître de la Grande Loge d’Angleterre jusqu’à ce qu’il soit monté sur le trône. Ainsi, dans les coulisses de l’Histoire tellement controversée, les maçons ont toujours été présents, donnant leur apport à la consolidation des droits légitimes du pays, avec lequel ils ont toujours eu une identité de destin.
La Maçonnerie Roumaine a continué son oeuvre, maintenant la verticalité des piliers malgré toute l’oppression à laquelle elle a été soumise pendant toute l’occupation nazie et aussi pendant le néo-communisme. Les frères qui nous ont précédés ont agi des époques très difficiles. Grâce à eux la lumière dans la maçonnerie roumaine ne s’est jamais éteinte.
Le poids, la douleur de la souffrance sont passés ici sur notre territoire légitime, que nous nous les avons éprouves ici, n’avons jamais abandonné. Les frères se sont entraidés, selon les témoignages, dans les camps de travaux forcés, aussi meurtriers que Auschwitz, Velsen. Les méthodes ont été différentes, nous n’avons pas connu les fours crématoires, qui dépassent par leur ampleur et la férocité des crimes perpètres toute imagination humaine.
Les familles se sont aidées mutuellement, pendant que les frères étaient internés dans les camps. Quelque part dans l’ombre, il y a une résistance. Des frères, beaucoup de frères, n’ont pas cru que l’occupation communiste allait s’achever à la fin du siècle. Mai voilà, Dieu a voulu que l’horreur succombe d’elle-męme, que la triste utopie, comme l’a nommée Vaclav Havel, ait la fin à laquelle nous avons assisté.
Un moment important pour soutenir la continuité des travaux fut la décision du Souverain Grand Commandeur C. Belu, de transférer le Conseil Supręme de Roumanie à Paris, par l’intermédiaire du Dr. Leonida Vladimir.
Le frère Fred Cerchez a tenu la bannière de la maçonnerie roumaine.
La Loge a fęté l’année dernière un jubile d’activités continues, travaillant en langue roumaine.
Tous les efforts ont été déposés pour reconstituer le plus tôt possible, le moment ou la Maçonnerie Roumaine est rentrée dans ses droits après la chute du communisme en 5989. A cet égard, les témoignages des vétérans ont joue un rôle important. A l’unisson, les informations coďncident, constituant un seul Corp. La première tenue en Liberté après 5989 a eu lieu le jour du Saint Etienne 5989, au Temple Mémorial de la rue de Radu à Afumati. Ils étaient cinq : Anton Dimitriu, Nicu Filip, Edmond Nicolau, Mircea Sion et Ion Udrea.
Cette première tenue a été historique, vraiment émouvante, nous nous sommes réunis en tenue ouverte et nous reconnaissant entre frères. Au-dessus brillait une étoile en flamme, sur un autel improvisé l’équerre et le compas était ouverts au grade 1, dans un endroit visible comme l’impose le rituel.
Le manque d’un document concernant cette tenue est expliqué par le frère Edmond Nicolau présent là-bas: “Nous étions tellement tenus par l’émotion qu’aucun d’entre nous n’a eu la tęte à cela. C’était normal, je n’avais pas cru vivre un jour cet évènement, après 45 ans d’occupation soviétique.”
Une période bénéfique a suivi pour la maçonnerie roumaine. Au modeste siège “La Cour” comme elle fut nommée depuis toujours, un sinstructage rigoureux a été faite, les frères se reunnisant tous les trois jours en tenue en, leur faisant découvrir dans la dynamique des rituels – je me rapporte aux trois grades – les vérités profondes, éternelles.
C’est ci qu’Edmond Nicolau, Nicu Filip, Mircea Sion ont tenu des conférences, et celles-ci en mode soutenu; différentes personnalités de divers domaines ont été invitées, en tenues blanches, qui ont illuminé les frères.
On trouve encore maintenant dans l’immense grenier du Temple, les tréteaux et les planches avec lesquels on constituait, en fer à cheval, la table. Il n’existait pas de taxe de participation et chacun venait apportent son obole.
Toute cette activité n’est pas restée sans résultat. Le 24 janvier 5993 à “Lebăda”, après tant d’années, a été régularisée La Maçonnerie Roumaine, qui est entrée par cet acte historique, dans le circuit de la reconnaissance planétaire. A “Lebada” est intronisé Le Premier Grand Maître élu sous les auspices du Grand Maître de l’Italie, Giuliano Di Bernardo. Le mandataire Américain pour le sud-est de l’Europe, Arnold Hermann, A participé à la cérémonie. Plus tard, dans une cérémonie impressionnante, une torche de lumières est passée, du frère Di Bernardo – Grand Maître de l’Italie au Pallazzo Giustiniani, dans les mains du Grand Maître Nicu Filip, en présence et sous le giron des mandataires spéciaux H. Doug Lemmons, Arnold Hermann.
L’ordre Maçon Roumain contemporain est dans son essence, le successeur des traditions et des travaux maçonniques dans l’espace Carpato – Danubien – Pontique des 180 dernières années. Passe dans l’illégalité après la chute de la Roumanie à l’intérieur du camp communiste, parmi les survivants de la dictature staliniste, puis, de la réclusion nationale ordonnée par Nicolae Ceaucescu, il y eut des lumières pour continuer les travaux traditionnels de la Maçonnerie.
Si à ses débuts, elle a constitué l’élément de cohésion des générations des camps de concentration communistes, la Grande Loge a évolué dans la société roumaine vers un plus grand rassemblement des générations formées entre 5950 et 5970, ceux nommés techniciens du socialisme, ceux qui ont fait la première réforme, échouée dans le temps, du communisme staliniste. Cette génération de gauche, sans avoir aucun apport avec les éléments clés du sacre (qu’il soit religieux ou maçon) a toujours regardé la chaîne maçonne comme une curiosité, puis, comme un élément manquant à leur vie spirituelle, qui doit ętre connu et approprié.
En ce qui concerne les Grands Officiers et les Grands Dignitaires de la Loge, chaque province doit ętre présente et représentée au Grand Conseil. Ainsi, Cluj et Alba Iulia, Timisoara et Craiova, Arad et Suceava, Constanta et Iasi, – l’énumération n’est pas limitative – doivent ętre représentées, faisant partie des décisions à prendre.
Depuis toujours, les maçons du territoire de la Roumanie, ont été solidaires avec le pays. Ceci, fait place à une explication pourquoi la première Constitution en Liberté, à une Maçonnerie qui met en avant sa foi en Dieu a été votée dans un Convent convoqué à Alba Iulia. Dans un Convent dans lequel les délégués sur toute l’étendue du territoire soient présents, convergents vers la ville symbole de l’unité de tous les roumains, qui est et sera Alba Iulia.
Le projet de Constitution présenté au Convent a été proposé à l’assemblée ensemble avec un autre projet rédigé en secret, contrairement aux habitudes maçonnes qui impliquent vérité et confiance. Ces deux projets ont été présentés intégralement au Convent, qui a voté et accepté le projet du frère Voiculescu, écartant le deuxième projet comme non concluant, ne remplissant pas les aspirations de la Maçonnerie Roumaine.
La Maçonnerie Roumaine, en l’espèce, La Grande Loge Nationale de la Roumanie, a eu la dignité et le courage de prendre une attitude ferme contre la corruption pratiquée a l’intérieur de l’Ordre, celle-ci étant l’élément clé qui a fait que le terrorisme acquière la force que nous venons de voir dans le monde.
A cet égard, a l’occasion du Convent Extraordinaire de Brasov du 13 – 14 avril 6002, le nouveau Grand Maître de la Grande Loge Nationale de la Roumanie se fit élire par suffrage ouvert, dans la personne du frère Viorel Dănacu.
Toutes les mesures prises par le Convent extraordinaire de Brasov visent a promouvoir les intéręts nationaux de la Roumanie, a appuyer l’intégration euro atlantique, a assurer le bien-ętre du Peuple Roumain, a renforcer l’Etat de droit, a implanter le progrès continu en Roumanie, a soutenir les reformes entamées par le Président de la Roumanie et le Gouvernement.
De cette façon, l’Ordre Maçonnique Roumain soutient de son autorité, comme il l’a toujours fait depuis les derniers siècles, l’accomplissement des objectifs nationaux du Peuple Roumain : moderniser la politique et l’économie, assurer l’unité et l’indépendance nationale, le progrès social et édifier l’Etat de droit.
Les changements subis par la Constitution de la Grande Loge Nationale de la Roumanie ainsi que le nouveau programme de gouvernement, issus a la suite des discussions qui ont été menées a Brasov, visent, en tant que priorités directes et immédiates, a écarter la corruption au sein de l’Ordre, a transformer la Grande Loge Nationale de la Roumanie en un cadre de discussions et d’actions visant a édifier le bien de la Roumanie et de l’Humanité, a honorer les besoins de Vérité qu’éprouvent les frères et a appuyer, par tous le moyens, l’intégration de la Roumanie a l’OTAN et a l’UE.
Parmi les modifications subies par la Constitution, nous pouvons compter la promotion de la communication interne entre les membres de l’Ordre. Celle-ci devient nécessaire en raison du fait que, ces dernières années, La Grande Loge Nationale de la Roumanie a connu un profond élargissement, de nombreuses personnes très honorables s’étant jointes aux loges. C’est pourquoi il a été entrepris des changements susceptibles de garantir la perméabilité des structures directrices de la Grande Loge Nationale de la Roumanie, la liberté des candidatures de tous les maçons ayant droit a toute fonction, ainsi que la représentation, au sein du Grand Conseil, des frères de différents Orients appartenant au territoire de la Roumanie.
A ce que l’on sache, l’Ordre maçonnique jouit d’une tradition réelle et impressionnante en Roumanie. Au fil des années, les frères de l’Ordre ont participe directement à tous les événements qui ont marque la constitution de l’Etat national unitaire roumain. Et les occasions ne furent pas rares ou les Maçons Roumains se sont sacrifies au champs d’honneur, a des moments ou se décidait le sort du pays.
Afin de concrétiser la transformation de la Grande Loge Nationale de la Roumanie en un espace ou l’on puisse étudier les besoins de la société roumaine et identifier les voies et les moyens nécessaires au progrès et a la modernisation, le Convent s’est prononce sur la création de la Loge de Ritualistique Comparée et de Recherches Maçonniques, en tant que membres ou visiteurs, tous les frères préoccupes aussi bien par le développement de la pensée maçonnique que par les problèmes auxquels se confronte la société contemporaine, se rendant de cette manière le pilier historique, social et, pour la plupart métaphysique, des structures que nous sommes en train de développer.
La Loge de Ritualistique comparée et de Recherches Maçonniques constitue la preuve de la műre pensée maçonnique grâce à l’approfondissement des sources et à leur convergence vers une entité doctrinaire constitutionnellement et philosophiquement maçonnique.
La Maçonnerie constituée en Roumanie s’est implante sur un territoire fertile, archaďque, préchrétien; d’ou, le caractère profondément religieux, le penchant vers la méditation et le traditionalisme du peuple roumain.
La Loge de Recherches propose la mise en discussion et en oeuvre d’une Encyclopédie Maçonnique Universelle, de conception originale.
L’ouvrage supposera du professionnalisme et une surveillance continue d’ensemble, conditions tracées par le bureau de rédaction.
Comme un point de départ, une note officielle sera envoyée a toutes les Grandes Loges qui nous ont reconnus, et toutes les Loges seront priées de bien vouloir rédiger, en anglais, leur propre histoire, des l’origine et jusqu’a présent. Les travaux pour l’Encyclopédie Maçonnique sont déjà démarres. Un ouvrage complexe auquel participent les frères de l’Obédience.
La Grande Loge Nationale de la Roumanie est Obédience autonome, souveraine, reconnue par les maçons du territoire roumain.
La Grande Loge Nationale de la Roumanie est profondément traditionnelle, gardant avec rigueur les inébranlables Landmarks.
La Grande Loge Nationale de la Roumanie a été régulièrement constituée de trois Loges régulièrement constituées, en recevant la Lumière de la part des Grandes Loges Réguliers universellement reconnues et elle continue la tradition maçonnique a travers le Convent Extraordinaire de Brasov du 13-14 avril 6002.
La Grande Loge Nationale de la Roumanie et les Loges de son Obédience n’entretiennent nullement de relations maçonniques ou d’autre nature avec des Loges mixtes ou corps admettant des femmes parmi leurs membres.
Les Maçons qui forment la Grande Loge Nationale de la Roumanie proclament fortement leur foi dans le Grand Architecte de l’Univers, dans Sa puissance et Sa volonté revelee, dans l’immortalité de l’âme, dans la Constitution; elle est profondément traditionnelle et conserve avec une rigueur extręme les inébranlables Landmarks.
Les Trois Grandes Lumières de la Maçonnerie Universelle : Le Livre de la Loi Sacrée (La Bible, La Torah, Le Coran ou Le Zend Avesta, selon le cas) ouvert, l’Equerre et le Compas sont hautement honores, exposes aux regards, durant tout l’intervalle des travaux déployés dans les Loges sous l’Obédience de la Grande Loge Nationale de la Roumanie. 
A L’Orient, sont places les Trois Grands Symboles Sacres: L’Oeil de Dieu dans le Triangle Sacre, d’un cote et de l’autre Le Soleil et La Lune patronnant, du cote de l’Orient, les rangs de frères correspondant aux deux colonnes fondamentales -J- et -B-.
La Grande Loge Nationale de la Roumanie arbore, sur la paroi qui correspond a la position du Soleil, a l’Orient, La Bannière de la Grande Loge Nationale de la Roumanie; la paroi faisant pendant a la Lune porte le drapeau a trois couleurs de la Roumanie.
Tout initie a la maçonnerie prętera serment, de manière solennelle et sacrée, la main gauche placée en męme temps que le regard sur Le Livre de la Loi Sacrée ouvert, sur l’Equerre et le Compas, afin de vibrer dans l’harmonie de la parole et de la divinité sacrale.
La Grande Loge Nationale de la Roumanie jouit d’une pleine souveraineté maçonnique sur tout le territoire de la Roumanie, sur les Loges sous son Obédience. Elle s’autogouverne et exerce un pouvoir absolu sur l’Oeuvre des trois rang : Apprenti, Compagnon, Maître.
La Grande Loge nationale de la Roumanie ne partage pas son autorité avec quelque autre puissance maçonnique ou laique en ce qui concerne les trois rangs mentionnes et aucun dignitaire se trouvant a la direction de quelque Rite ne peut jouir en męme temps de plusieurs dignités et hautes fonctions au sein du Grand Conseil de la Grande Loge Nationale de la Roumanie.
La Grande Loge Nationale de la Roumanie autorise, sur le territoire qu’elle gouverne, le fonctionnement des Rites de perfection, universellement acceptes.
La Grande Loge Nationale de la Roumanie et les Loges sous son Obédience interdisent les discussions politiques, religieuses ou d’affaires pendant les Tenues rituelles.
La Maçonnerie de Rite Ecossais Antique et Accepte oeuvrant sur le territoire de la Roumanie doit représenter le pilier moral, matériel et social de la nation roumaine. La Maçonnerie se porte garante, par son oeuvre, du respect des droits civiques et de la nation roumaine dans le monde.
La Grande Loge Nationale de la Roumanie participe d’une façon active a la vie quotidienne de la Roumanie.
Nous avons aujourd’hui une Loge Paysanne qui oeuvre pour le redressement matériel, social du village roumain. Nous sommes en train de créer de nouveaux triangles paysans dans d’autres régions du pays, à Putna, Teleorman, Maramures.
La Maçonnerie se propose de fournir des efforts afin que le paysan roumain, tout en devenant agriculteur, puisse contribuer a la création de micro fermes, a rendement accru, bien équipées de moyens mécanises de travail, avec l’appui accru et compétent des organes de l’Etat. 
Comme nous l’avons déjà affirme, on ne doit pas chercher le paysan roumain dans les ballades, ni dans des musées d’art populaire et non plus dans la littérature. Le paysan roumain à toujours constitue la classe la plus opprimée. Six mois il laboure la terre, il bęche, bine, pioche, fauche, six mois il est oblige d’hiberner. La Maçonnerie assume le rôle d’agir de sorte que le paysan devienne contemporain de son époque, conscient d’ętre une force réelle, pouvant apporter sa pierre au bien-ętre du pays et de la nation et rétablir ainsi l’équilibre entre le village et la ville.
Nous avons un clergé fort éprouve par la souffrance et la mort dans les prisons communistes et les camps de travaux forces dont le seul souvenir nous fait frémir d’horreur; c’est un souvenir qui vient de s’estomper et qui continuera de pâlir, devenant histoire, sujet de discussion et de débats philosophiques.
Nous autres roumains – la nation pour la plupart – nous sommes chrétiens orthodoxes. Nous n’avons jamais opprime les autres cultes. Nous n’avons pas détruit les églises catholiques a coup de canon comme le fit le général Bem, se trouvant sous les ordres des Habsbourg.
Il est souhaitable de recevoir des Prętres Maçons et nous invitons ceux-ci qu’ils nous connaissent, qu’ils connaissent nos idéaux et nos efforts en vue de l’union et du respect des autres religions. Les prętres de notre pays doivent savoir que pour devenir maçon, il faut avoir une foi inébranlable en Dieu, aimer son prochain comme soi męme; nous faisons toujours les bonnes actions sous le sceau du secret, tel que pręchent les Ecritures Sacrées. Nos Prętres, nos vénères Prętres, doivent savoir que la Maçonnerie répudie pleinement les sectes qui ont envahi notre croyance et notre pays.
Le Pape Jean Paul a dit : “L’Eglise devrait ouvrir ses fenętres pour voir dehors mais surtout pour laisser l’air fr


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Romana