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A LA MEMOIRE DE NOS ILLUSTRES PREDECESSEURS HOREA, CLOSCA ET CRISAN

CEREMONIE D’ALLUMAGE DE LA LUMIERE DE LA RECONNAISSANCE
QUI VA BRULER POUR TOUJOURS A LA CHANDELLE MONUMENT
A LA MEMOIRE DE NOS ILLUSTRES PREDECESSEURS
HOREA, CLOSCA ET CRISAN
             
            La Grande Loge Nationale de la Roumanie ensemble tous les frères maçons du territoire de la Roumanie, avec plus de 500 personnalités de Transylvanie et du pays: maires, prefects, professeurs, hommes de culture, armée, église, justice, gouvernement, ambassades, presse et télévision, enfants et vieux, les buccinateurs, le maire de Alba Iulia, ont allumé la “Chandelle Monument” à la mémoire du frère, héros et martyre en męme temps, Horea.
            Le monument élevé avec la contribution des frères de la Loge “Horea, Closca et Crisan” de Alba Iulia, deux mains gigantesques, en bronze, soutenant un coeur d’oů une lumière s’éleve vers le ciel comme celle de la tombe de l’Héros Inconnu, est situé sur les lieux oů le coeur du Grand Horea est enterré.
            Il est nécessaire de savoir que la Révolution qui détruira le régime féodal, l’annulation des privilèges, qui apportera la liberté aux hommes, a été commencée par la maçonnerie française en Transylvanie. Le chef a été Horea, soumis au supplice à Alba Iulia dans la modalité la plus odieuse.
            Elle ouvre par les trois principes: Liberté, Egalité et Fraternité, une nouvelle Epoque, étant amplifiée en France. Samson, le bourreau de la Révolution Française apportera sous le couteau de la guillotine, pas un roi, mais un système.
            Le début de la Révolution a été chez nous en Transylvanie, quand un homme libre et frère a fait le premier pas. A côté de Horea, Closca et Crisan ont payé par tortures avec la mort l’hardiesse d’instiguer le roumains des Carpates occidentaux contre le système, désirant d’arręter, l’abus, l’exploitation et le mépris de la condition humaine. La Grande Révolution, on répète – a été établie- ici.
            Le lieu oů la chandelle est allumée pour rappeler au monde d’héros qui ont donné leur vie pour que le monde vive en liberté. Les eaux vont à sécher et les montagnes vont à s’écrouler, la chandelle va brűler au-delà du temps. Le fait que la Révolution a précédé de cinq ans la Grande Révolution Françiase, constitue pour nous les Roumains un privilège.
            La cérémonie est commencée par une messe célébrée par un synode de curés. Ensuite le Grand Maître, frère Viorel Danacu accompagné de Pro Grand Maître, frère Mircea Chira à l’aide d’un jeune – ont allumé la flamme éternelle de la “Chandelle Monument”.
            Des pots de vin et du pain pour l’hostie ont été distribués, les poteaux portant l’inscription du tricolore, la Chandelle Monument, les enseignes de la Grande Loge Nationale de la Roumanie et celles de la loge “Horea, Closca et Crisan” de Alba Iulia.
            Les manifestations sont continuées par le lancement du livre “Istoria Francmasoneriei” (Histoire de la Franc-maçonnerie) écrit par Albert Mackey, IIe édition, au restaurant Ulpia Traiana.
            Le conférencier docteur Nicolae Iuga de l’Université de Vest d’Arad a fait une présentation détaillée de l’apparition éditoriale. On présent quelques lignes: C’est un ouvrage classique – “Istoria Francmasoneriei”, traduite et éditée au sein de la Grande Loge Nationale de la Roumanie en 6004. Męme si cette histoire a été élaborée il y a plus d’une centaine d’années, le livre est particulièrement actuel dans la Roumanie contemporaine. Il remplit un vide dans la culture maçonnique roumaine. Le livre a également des mérits intrinseques de nature scientifique (…). S’agissant de la maçonnerie opérationnelle comme présence historique permanente, depuis les temps anciens, ses symboles doivent ętre expliqués, et la meilleure explication est celle génétique, c’est-à-dire historique (…) saluant encore une fois ce véritable événement éditorial, on doit mentionner à la fin que ce livre, si bienvenu, a une postface élaborée par docteur Viorel Danacu, Grand Maître de la Grande Loge Nationale de la Roumanie, une postface écrite avec un fort style personnel et un admirable sens de la métaphore, fait que confère un plus de valeur et de saveur au texte de référence.”
            Conformément à nos anciennes traditions de vénération des ancętres, les frères de la Grande Loge Nationale de la Roumanie ont organisé la cérémonie d’allumage de la lumière de la reconnaissance qui brűlera toujours à la “Chandelle Monument” à la mémoire de nos illustres prédécesseurs Hores et Closca.

            J’ai dit.


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L’ORIGENIE DU GEANT DE LA SCULPTURE UNIVERSELLE

LE VILLAGE HOBITA

-L’ORIGENIE DU GEANT DE LA SCULPTURE UNIVERSELLE-

PMsatesc“Hobita-clairière au milieu des foręts denses, village de “mosneni”, “razesi” et “clacasi” sur  les terres de Tismana avec des vignobles et des vergers, des près paturés chaotiquement, village de bergers avec la raison vive et aigüe, parentés avec le ciel depuis des siècles, avec les montagnes, les eaux, la terre et les chemins, les menaces, la beauté .Village d’artisans et sculpteurs qui ont construit en bois autochtone leurs fermes éparpillées sur les cimes des collines, le long d’un cours d’eau qui glisse sour le rocher, le long des chemins en pierre”.
Brèf Historique: Du point de vue géographique, la Hobita des Pestisans de Gorj réjouit quant à la toponymie de deux zones transcarpatiques: Hobita de la Vallée de l’Homme et l’autre aux environs de Sarmisegetuza, au voisinage d’un taillis près de l’eau de Bistrita sur une vaste plaine riche avec le socle de gravier, avec des gens appliqués et sages. Le plus connu document qui atteste l’existence du village etait  du 1751 lorsqu’il est vendu au Monastère Tismana par un boyard de la famille Buzesti.
Hobita est un diminutif d’Ohaba c’est-à-dire domaine héréditaire inaliénable depourvu d’impots et de prestations-village atteste dans un document du 1451 qui le localise “sous la montagne”.
Les habitants de Hobita descendant d’un peuple de “mosneni” formé de Brancusi, Blendoi, Branzani, Bejuieoni et des moines de Tismana. Ceux-ci pretendaient que les domaines de Tismana s’étendent jusqu’au lieu ou retentit la cloche du Monastère, jusqu’aux rives de Bistricioara ou ils voulaient étendre les frontières. Mais “les mosneni” plus malins et plus braves ont demenagè leurs biens vers Seuca, justement dans l’escarpement de la montagne, en chassant les moines. Cette attitude a arręté les moines de toute répression en les mettant dans l’impossibilite de violer leur territoire. La frontière se trouve  sur la place ou aujurd’hui se trouve  l’etablissement de l’école du village.PMsatesc2
De nos jours, le village Hobita appartient à la commune Pestisani et est entré dans la conscience du monde entier comme le village oů est né Constantin Brancusi – le père de la Sculpture Moderne.
Le père de Constantin Brancusi, Nicolae Radu, descendait d’une filiation des Brancusi dite Bejuica.”Bejuica“ signifiait outil pour prendre des truites. Nicolae Radu a été marié deux fois et a eu 7 enfants, 3 du premier mariage et 4 du deuxième mariage, Costache (Constantin Brancusi) étant le cinquième fils. La mère, Marie, était d’une famille de prętres-Maria Diaconescu-d’oů son désir de faire de son fils un prętre.
Nicolae Radu était le fils de Constantin Dinu, fondateur de l’Eglise en Bois de Hobita. Lorsque Costache est né, Hobita se trouvait dans un stade non-évolué de l’époque du bois ou le clou en fer n’existaient pas, ni le verre. La résistance native de Nicolae Radu a été herritée par Costache, en devenant lui-męme un ętre  rude  assoiffé de travail. Ainsi, à l’âge de 5 ans, il aimaient paître les agneaux et les oies sur l’eau de Bistricioara, en apprenant sur les perils de la marre. 


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Spiritualite et Humanisme

Pour parler ensemble de la spiritualité et de l’humanisme et comprendre la spiritualité de l’humanisme ou l’humanisme de la spiritualité, il convient de situer l’évolution historique de la notion d’humanisme. Bien entendu a une męme époque le mot humanisme n’évoquait pas les męmes notions pour tous les philosophes, savants et politiciens, aussi j’ai, pour simplifier, retenu l’acception la plus générale pour une période donnée et quelques érudits pourraient bien y trouver matière à  débat… mais ce n’est pas là  l’objectif premier de notre entretien.
Chez les grecs, par exemple, l’humaniste s’incorporait à  la nature et aux besoin de la cité. L’éruditions construisait un citoyen humaniste éveillé à  la politique et aux arts. Les qualités humanistes s’opposaient à  l’homme barbare qui vie comme un animal sans comprendre les lois de la nature et n’a donc aucun moyen de choisir son comportement ni de transcender ses pulsions.
En cela l’enseignement des grandes lois d’architecturation du monde par les humanistes helléniques est très proche du second degré maçonnique qui ouvre cette conscience particulière déjà  travaillée au premier degré , sur l’harmonie possible par un effort d’éveil de la vigilance. Nous y reviendrons ultérieurement.
Pour les philosophes et les sages grecs, vivre en dehors des lois de la nature, ou en opposition à  ces lois, ne peut que conduire aux chaos matériel et à  la souffrance psychologique dans une agitation intellectuelle sans reperds ni axes. Cette conscience de l’ordre cosmique pouvait se construire en étudiant les lois naturelles telles que les lois de la géométrie ou de l’arithmétique pour Pythagore, les lois de la grammaire ou de la rhétorique pour Socrate, les lois des phénomènes pour les atomistes Lucrèce, Empédocle ou Démocrite. Les rites initiatiques d’Eleusis sont très proches de cette conception de la sagesse et mettaient en oeuvre les moyens d’acquérir la connaissance de l’ultime vérité.
Dès la période pré-socratique l’humanisme reconnaît à  l’homme le droit de vivre dans une nature créée pour lui. L’homme est élevé au męme niveau que tout ce qui vit sur terre et sa connaissance consiste surtout à  s’y intégrer. Quant à  la constitution de l’homme lui-męme, Platon lui reconnaît trois âmes indispensables justifiant la hiérarchie naturelle de la société.
- Premièrement l’âme désirante qui a son centre au niveau du ventre, ce sont les paysans et les artisans,
- Deuxièmement l’âme courageuse qui a son centre au niveau du diaphragme, ce sont les guerriers,
- troisièmement l’âme raisonnable qui a son centre au niveau de la tęte, ce sont les magistrats.
Il est a noter que cette architecturation de l’homme reste aujourd’hui encore utilisée par les Ordres initiatiques. Nous y reviendrons. Il est intéressant de remarquer que pour Platon la justice c’est l’harmonie. C’est-à -dire que tout est juste si chacun est à  sa place et conserve sa place. Vouloir changer de place notamment par la ruse ou le mensonge conduit inévitablement au désordre, constitue une faute et entraîne la maladie de l’âme et de la société. Nous sommes à  la fois loin de la notion actuelle de liberté mais proche d’une certaine sagesse que personne ne se risquerait de prôner pour l’ordre sociale.
Avec Aristote il ne suffit pas d’ętre à  sa place ou de se croire à  sa place mais de penser sa place. L’intellect acquière ses lettres de noblesse et son autonomie, mais la découverte de la pensé, pour ce philosophe, c’est que les ętre humains sont des ętres moyens et qu’il convient d’en prendre la juste mesure. La vertu humaine n’est pas un absolu de sagesse, de coeur ou d’intelligence. Nous devons nous contenter de ce que nous sommes. L’homme doit trouver son juste niveau et sa juste place à ce niveau et n’en point souffrir, ce qui débouchera sur le stoďcisme. L’homme d’Aristote ne peut penser à  l’acte pur, à  la l’état pur ou à  la pensée pur car il en est aveuglé de part sa propre nature. Sa vertu ne doit viser ni l’absolu ni l’égalité mais le relatif de sa destiné et de ses possibilités ; d’oů par exemple la reconnaissance naturelle de l’esclavage pour les perdants aux combats. Cette notion humaniste ne fait plus du tout parti de nos conceptions. Puis l’humanisme tombe en désuétude au Moyen-Âge. Le cours de l’existence humaine est réglé par le rythme des pratiques religieuses, par la crainte du courroux céleste sur terre et dans l’au-delà , par un perpétuel face à  face avec Dieu dans lequel il mesure sa fragilité et sa petitesse. Personne ne raisonne plus, tout le monde récite les sentences contenues dans les ordres religieux sans éprouver le besoin de les penser. La raison est humiliée devant la vérité divine, l’homme n’est plus rien notamment pour ceux qui usent du pouvoir.
A la Renaissance, période difficile à  délimiter mais que l’on peut situer entre le XV éme et le XVI éme siècle, les idées bouillonnent. Institutions, croyances, systèmes de pensées sont contestés et transformés. Alors que la scolastique s’attachait avant tout aux textes, des méthodes empiriques s’élaborent, permettant d’interroger directement la nature. Il y a une volonté de retour à  l’expérience en męme temps qu’à  la raison jusqu’alors, sauf en Grèce ancienne, limitée dans ses démarches par son accord nécessaire avec les dogmes. La raison se libère totalement et conquière le droit d’imaginer et de concevoir, le droit de construire en fonction de sa compréhension comme les initiés cherchent à  libérer l’esprit des apprentis prisonnier inconscient de leur histoire. C’est l’époque oů Pic de la Mirandole découvre la grandeur de son espèce, celle d’un ętre vivant librement dans la création grâce à  sa raison.
Commence une période complexe, multiforme oů émergent des personnalités puissantes : Giodano Bruno, Erasme, Thomas More, Guillaume Budé, Rablais, Montaigne… etc. Qui nous indiquent par leur esprit combien, si nous nous libérions de notre pauvre prison par la méthode initiatique, non seulement nous n’y perdrions pas notre personnalité mais au contraire, nous pourrions prendre une dimension exceptionnelle, peut-ętre notre véritable dimension personnelle et universelle.
Nous assistons à cette époque à une sorte d’explosion marquée par la naissance de la science moderne qui détache l’ordre du monde du sens des valeurs ovines et abandonne la vie contemplative des cieux pour se tourner vers les grandes lois qui régissent la nature. Et surtout, l’homme a une place à part dans cette nature parce qu’il découvre que son esprit est capable de transcender la nature donc de la transformer, n devient capable de dominer sa propre nature, de la perfectionner, de la maîtriser et de la sublimer. Par nature il faut entendre tout l’univers.
Faire ses humanités revient à privilégier la culture ancienne, grec et latine, à se cultiver, à interroger le savoir des philosophes pour devenir responsable de soi-męme, politiquement, socialement ou culturellement. Etre un humaniste consiste à polir l’homme animal et à le forcer à bénéficier des bienfaits de la civilisation occidentale.
La méthode consiste à dresser l’homme sans se soucier de son particularisme ou de son individualité. Ce dressage a pour but de l’intégrer dans une société qui sert uniquement la société au profit des dirigeants. Etre un humaniste réaliste consiste à donner à manger, à couvrir et à ne point laisser physiquement souffrir. Les humanistes de cette période, sűr de leur supériorité, cherchent davantage à dresser et à conditionner l’animal corporel qu’est l’homme, plutôt qu’à développer son humanitude. On s’occupe des hommes sur la terre entière comme on s’occupe aujourd’hui des animaux à la SPA. Jamais en tout cas, l’ouverture à autrui n’est incluse dans ces donnés élémentaires.
Ainsi la lutte contre l’obscurantisme n’a pas débouché sur un homme complètement diffèrent, il y a eu déviation et l’humanisme du XVIII ème siècle laisse la société humaine insatisfaite. Peut-ętre parce que, si les plantes et la faune sont plongés dans la realité mécanique du monde ou elles naissent, se développent et meurent, il y a pour l’homme une dimension autre à vivre que l’étude archéologique des textes anciens n’éveille pas. Peut-ętre parce que les humanistes du XVIII éme siècle voulaient, avec la franc-maçonnerie moderne, donner toute sa valeur à l’homme et que l’explosion scientifique l’a donnée à la technologie.
On apparaît petit à petit que les études physiologiques ou chimique qui accroissent la connaissance du caractère organique de l’homme, de l’organisme animal de l’homme, ne rendent pas entièrement compte de la totalité de la nature humaine. Il existerait une essence inconnaissable, mystérieuse, un Etre profond qui ne se contente pas de savoir scientifiques ou de savoir pensé. L’homme apparaît beaucoup plus complexe et a aussi besoin d’une nourriture radicalement différente.
Le savoir nourrit l’intellect comme l’art nourrit l’affect, pour reprendre la terminologie platonicienne, mais dans quel but ? Comment ne plus ętre un barbare ? Par quelle vigilance peut-on éveiller la partie qui fait que l’homme n’est pas un simple animal? Et surtout, comment vivre réellement cette spécificité humaine dans les tourmentes du quotidien?…Nous approchons d’un questionnement spirituel, d’un humanisme spirituel.
Avec l’avènement de la psychanalyse freudienne et jungienne l’accomplissement du devoir humaniste apparaît alimenter l’ego et épanouir le moi, il donne surtout une satisfaction personnelle mais n’est pas encore proche de l’autre.
Il n’en demeure pas moins que cette forme d’humanisme, lié à la dualité et au biens matériels, est préférable à l’indifférence. Męme si elle ne conduit pas à l’évolution humaine elle conduit à l’amélioration des lois qui régissent la société.
C’est à ce moment là que commence un mouvement philosophique mener par Emmanuel Levinas et Martin Heidegger qui conduira à une notion moderne de l’humanisme et qui deviendra probablement l’enjeux de la société du XXI éme siècle. Elle sera peut-ętre l’aboutissement des connaissances profondes véhiculées par les Ordres Initiatiques depuis l’aube de l’humanité et qu’en dehors des sages initiés personne n’était pręt à appliquer.
L’humanisme moderne tient dans la relation avec autrui, la relation désintéressée avec l’humanité considérée comme un autre soi-męme. C’est la véritable fraternité vécue comme une manière de reconnaître et de saluer l’autre, une manière de répondre à la présence de l’autre sans crainte pour soi-męme.
Cette perspective idéaliste de l’humanisme oů les autres sont perçus comme un autre moi-męme sous entend un développement de notre ętre intérieur qui ferait de nous des hommes capables d’un contact de coeur à coeur, d’une fusion totale avec les autres en dehors de toute emprise de l’ego sur nos comportements conscients ou inconscients, en dehors de toute emprise de nos peurs et de nos désirs sur nos comportements relationnels. Est-ce réaliste ? Non si on considère l’homme barbare agissant instinctivement comme un animal, oui si on considère que l’homme est perfectible et qu’il peut exprimer le meilleur de son humanitude, de l’inconnu qu’il est ou qu’il aspire à ętre.
Au lieu que l’humanisme soit une opposition entre le civilisé et le barbare et consiste en un dressage de l’homme matériel pour l’intégrer horizontalement à la nature, l’humanisme moderne considère l’état d’un homme hautement évolué pour l’intégrer verticalement dans le mystère d’un univers visible et invisible dans lequel il rejoint l’autre en temps qu’homme. L’humaniste moderne sera un homme qui a rejoint sa propre humanitude et qui est capable de l’exprimer dans sa vie quotidienne.
Reconnaître l’autre comme un autre soi-męme, c’est acquérir la capacité de voir, au-delà des différences extérieures, l’identité spirituelle qui constitue toute l’espèce humaine en devenir personnelle. Toute la difficulté consiste à rejoindre notre humanitude pour raisonner, sentir et agir en homme véritable. Ce chemin entre le barbare ou l’animal et l’homme réellement homme, est le chemin initiatique Traditionnel.
Vouloir faire de l’homme, comme les profanes l’on tenté, un animal rationnel plein de savoir, revient surtout à parler d’humanisme sans libérer, comme les ordres initiatiques se le proposent, la partie de l’ętre essentiel qui réaliserait véritablement notre humanitude spécifique à notre espèce pour l’accomplissement de notre but. Il apparaît alors que l’humanisme n’est pas un objectif mais une conséquence de notre état. Toutefois au męme titre que la fraternité l’humanisme constitue un chemin. On est humain dans ses pensées et dans ses actes ou on ne l’est pas ; entre les deux on peut tenter de le devenir avec de plus en plus d’exigence et de finesse. Etre humain ne veut pas dire que l’on accepte d’ętre un animal-humain mais au contraire que nous voulons faire les efforts nécessaire pour ętre un humain avec une dimension de vie bien spécifique à l’espèce humaine.
Déshumaniser nos actes produit le goűt amer de notre propre déshumanisation au profit d’une dimension racornie et d’un état mutilé qui nous empęche de porter un regard sur notre éternité qui nous appelle aussi en l’autre.
Parce que de tout temps, depuis que l’homme existe,, il n’a jamais fait de doute, pour aucune civilisation, que sous l’homme de chair et d’émotions se cache un homme d’esprit et de sentiment, un homme plus vrai que les simples apparences, toutes les civilisations : égyptienne avec le mythe d’Isis et d’Osiris, grecque avec les initiations éleusiennes et le mythe de Démeter et Persephone, romaine avec les bacchanales, celle du Moyen-Age avec les initiations de métier jusqu’à la franc-maçonnerie moderne, toutes les civilisations ont laissé les traces de rites capables d’élever l’homme jusqu’à sa véritable dimension.
La correspondance que nous ressentons, en nous, entre le Haut et le Bas, ou entre l’intérieur et l’extérieur, n’est pas due à l’évolution de notre civilisation mais à notre qualité humaine identique aujourd’hui à la qualité des hommes qui tracèrent la Table d’Emeraude à l’époque de l’Egypte hellénistique.
Et c’est parce que l’homme qui nait aujourd’hui, nait identique dans ses structures, à celui d’hier, que la science initiatique d’hier peut permettre aujourd’hui de vivre l’expérience extraordinaire de la dimension universelle pour peu que l’initié fasse l’effort nécessaire à opérer son perfectionnement et son éveil.
Cette rencontre intérieure avec les mystères de la vie oů se découvrent les énigmes insaisissables de l’existence, intéresse aussi bien le croyant que l’incroyant et si elle demeure en dehors du champ des préoccupations des profanes qui ne cherchent, par compensation inconsciente, qu’à améliorer leur plaisir terrestre par l’accumulation d’argent et de pouvoir, elle transcende les préoccupations égotistes de l’athéisme ou de la religiosité pour pénétrer dans le domaine de l’expérience concrète de notre identité étemelle dans un univers complexe, ordonné, organisé, oů l’initié trouve sa cohérence et sa place en męme temps qu’il perçoit la place de chaque chose, de chaque homme et le sens ultime de la création.
Alors la franc-maçonnerie qui nous permet, ou qui permet à certains d’accomplir cette reconnection avec l’étant ou cette métamorphose aura toujours sa raison d’ętre, parce que demain, comme aujourd’hui et comme hier, il y aura des hommes à soulager de leurs souffrances et d’autres à guider dans leur exigence de dépasser le mammifère qu’ils sont pour accomplir leur humaine nature prisonnière ou assassinée par le zoologique.
Nous pourrions peut-ętre, maintenant, voir comment la Franc-maçonnerie conduit à la plus haute spiritualité, c’est-à-dire comment elle permet d’accomplir le sens de sa vie et partant, le sens de la vie de chaque homme. Les trois premiers degrés de la franc-maçonnerie étudient l’homme, non pas du point de vue de ce qu’il est, ou de ce qu’il croit ętre, ou encore de ce qu’il parait ętre ni de ce qu’il devrait paraître pour ętre adapté à la société, mais du point de vue de ce qu’il peut devenir, de son perfectionnement possible pour que d’une part, il soit conscient des nécessites de la vie et qu’il puisse s’y adapter en fonction de juste besoin et que, d’autre part sa vie prenne un sens universel et qu’il se sente en harmonie avec lui-męme, avec la société, la famille et la nature. Cela nous rappelle bien entendu les grandes lignes de la sagesse hellénistique.
La première l’idée fondamentale de la tradition initiatique est que l’homme tel que nous le connaissons n’est pas un ętre accompli. Il sent par intuition ou par contact avec son inconscient profond, le désir de vivre en paix, en beauté et en amour. Il a la nostalgie d’un monde meilleurs oů il pourrait exprimer librement le meilleur de lui-męme mais il n’y parvient pas.
Il n’y parvient pas parce qu’il est plein d’idées fausses sur lui-męme. Il ne se rend pas compte qu’il est une machine, un robot mis en marche par des influences extérieures à sa profondeur. L’homme intérieur, ce que nous sommes vraiment ne peut rien faire ne peut męme pas s’exprimer car nous ne sommes pas le maître de l’homme robot.
Si nous n’admettons pas, et ne comprenons pas notre propre mécanicité, nous ne pouvons rien apprendre de plus que ce que nous sommes, nous ne pouvons pas aller plus loin et rien ne changera vraiment en nous, pour notre ętre et l’humanisme restera intellectuel sans que nous soyons capable de l’appliquer dans notre vie.
La deuxième idée fondamentale de l’initiation traditionnelle et donc maçonnique, est que tous les hommes pourraient évoluer s’ils le désiraient vraiment, mais leur histoire, leur éducation, leur hérédité, leur hypnotisme aux exigences matérielles, sociales et professionnelles font qu’ils n’ont pas fondamentalement envie de bouger, d’ętre diffèrent. Que nous n’avons pas fondamentalement envie de bouger, nous souhaitons demeurer les męmes, avec en plus, une large pincé de bonheur. Et s’il nous arrive de vouloir que quelque chose change, nous voulons que ce soient les autres qui changent.
Là troisième idée fondamentale de la tradition initiatique est, qu’avant de devenir diffèrent et d’acquérir de nouvelles facultés, nous devons voir que nous nous attribuons déjà des facultés que nous n’avons pas et puisque nous croyons les avoir nous ne cherchons plus à les acquérir. Cette troisième idée rejoint celle de Socrate exprimée à Delphe et qui est aussi le premier pas du grade d’apprenti : connais-toi toi-męme.
Nous ne connaissons pas nos limites, ni nos fonctionnements, ni nos possibilités. Nous ne connaissons męme pas jusqu’à quel point nous ne nous connaissons pas.
Le degré d’apprenti s’attaque à la plus trompeuse et à la plus importante des qualités que nous nous attribuons : la conscience. Le changement initiatique chez l’apprenti, commence par un changement dans sa manière de comprendre la signification de la conscience. Il s’agit comme nous l’indique la descente dans le cabinet de réflexion de nous vivre de l’intérieur, de descendre en soi pour regarder, sentir et comprendre nos mécanismes de penser, d’émotion et de mouvement a partir d’un point de vue intérieur.
La conscience initiatique n’est pas un savoir : “j’ai prie conscience ” ne veut plus dire : “j’ai réfléchi à …et j’ai maintenant conscience de… “. La nouvelle conscience en l’apprenti est une sorte très particulière de enfin trouver à l’intérieur de moi-męme. ť,cela reste toujours le cheminement à suivre.
Un échange incessant se produit entre les influences du monde sur nous et de nous-męmes sur le monde. L’apprenti travaille à se connaître, le compagnon, suivant l’explication du rituel d’installation, travail à connaître les lois du monde, travaille ŕ se connaître dans son monde sans que soit interrompue l’élaboration de plus en plus fiable d’une conscience intérieure référentielle. Le maître cherchera à intégrer ce qu’il “connaît” ętre, dans le monde qu’il a découvert. Le maître est présent non seulement en tant qu’élément zoologique isolé, mais aussi en tant qu’élément conscient de la construction du monde.
Mais la grande affaire de la maîtrise, celle qui va mener l’initié à l’éveil et au sens de la vie, c’est la prise de conscience, par l’intérieur, par le vécu, par l’expérience, par le contact directe que Ť quelque chose ť est mort en lui, un Ętre qui savait, un Ętre mystérieux, qu’un véritable Maître est mort tué par ce que l’apprenti puis le compagnon ont découvert ętre.
Nous voyons bien que si le travail de l’apprenti n’a pas été réellement mené et si le travail du compagnon n’a pas non plus été mène avec sérieux, malgré le passage au grade de maître, celui qui a subi les cérémonies d’initiation ne sera jamais un véritable initié. Les cérémonies d’initiations n’opèrent pas de miracles, elles nous indiquent sur quoi nous devons travailler et comment le faire progressivement. Elles ne font pas le travail à notre place d’oů les quantités d’initié qui sont restés profanes.
Nous nous rendons compte que s’initier n’est pas simplement vivre une cérémonie d’initiation, il s’agit là simplement d’un début qui nous révèle une méthode de travail, une progression en trente-trois étapes successives, capable, par maturation de nous donner accès à un monde diffèrent, non parasité,  non réduit à nos limites relatives, nous permettant l’épanouissement d’une vie supérieure, de toucher une dimension infinie, une présence étemelle de notre individualité dans la rigueur d’une action concrète dans la vie quotidienne.
La pratique d’une éthique humaniste n’est pas un bonheur facile et béat. L’éthiques, lors d’une rencontre avec l’autre ou avec soi-męme, est toujours mise à mal par un choix conflictuel entre des pulsions égotistes, un champ de souffrance ou de plaisirs et la conscience d’une activité moins avantageuse mais plus digne. L’éthiques, la dignité et l’humanisme sont des actes gratuits mais producteurs d’un sentiment d’identité avec un goűt du respect et du sens de la vie.
Une conduite éthique et humaniste ne s’improvise pas dans l’urgence d’une situation sauf si un axe de liberté existe déjà. Une conduite éthique


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Renaissance de la Franc-Maconnerie

13 ANS D’OUVRAGE MACONNIQUE SUR LE
TERRITOIRE DE LA ROUMANIE

Le 24 janvier 2006 on a remémoré l’événement historique quand l’Ouvrage Maçonnique a été repris en Roumanie par une Tenue Extraordinaire dirigée par le Grand Maître Giuliano di Bernardo et par l’illustre Nicu Filip.
Plus d’une centaine de Frères Roumains ont été présents, invités au moment quand le Grand Maître Giuliano di Bernardo a remis le marteau à l’Autorité Maçonnique à l’Illustre Frère Nicu Filip, le premier Grand Maître élu de la Maconnerie Roumaine depuis plus d’une moitié de siècle.
L’illustre Grand Maître Giuliano Di Bernardo, après l’ouverture de la Tenue Rituelle, a fait la suivante déclaration: Chers Frères, je vous remercie pour nous avoir invité à Bucarest, afin de participer à cet événement historique de la Grande Loge. La signification de cette tenue solennelle éclipse toutes les autres choses. Les occasions pour démontrer si clairement la liaison fraternelle de la Chaîne Universelle d’union fraternelle ont été rares.
Après le discours, l’Illustre Frère Giuliano Di Bernardo a invité l’Illustre Frère Nicu Filip à venir devant l’Orient et pręter le serment solennel sur les trois grandes lumières de la francmaçonnerie: Le Livre Saint – la Bible, l’Equerre et le Compas en disant: “Je te donne maintenant les trois Loges qui ont travaillé jusqu’à présent sous l’obédience du Grand Orient de l’Italie”. Ensuite il a invité les Illustres Maîtres Vénérables des Loges “Armonia”, “Delta Dunarii” et “Nicolae Balcescu” à venir à l’Orient et pręter le serment de foi. Il a conclu disant: “Je vous libère maintenant, selon votre désir, de l’Obédience du Grand Orient de l’Italie et je vous mets sous la protection de la Grande Loge Nationale de la Roumanie.
Par conséquent, un nouveau chapitre de la Franc-maçonnerie Universelle a été commencé. Le rétablissement de la Grande Loge représente pour nous un exemple de l’inévitable victoire des pensées et des âmes des hommes libres sur toutes les formes de tyrannie et opression.
Ainsi les Frères Roumains ont été reçus de nouveau dans le Temple de la Franc-maçonnerie, une maison que leurs âmes n’ont jamais quitté.
Quand le Mal a étendu ses ailes de façon alarmante sur le monde, quand l’ignorance et la mauvaise volonté revetissent des formes de plus en plus subtiles, ma décision inébranlable exprime la vocation envers une nouvelle expression de notre Ouvrage Maçonnique, en vous demandant de protéger et respecter la vérité, réprimer l’élan avec lequel la hache de la corruption taille dizaines d’âmes, s’unir par la traditionnelle chaîne de la fraternité, construisant avec vos corps et vos esprits le mur unique qui ne peut ętre consolidé que par l’amour.
Convainçus qu’au-delà de l’effort personnel de perfectibilité, votre accomplissement ne serait complet que par l’harmonization dans le grandieux Ouvrage de la Maçonnerie Universelle. Nous vous assurons, mes bien chers frères respectés, de notre entière disponibilité, du sentiment d’amour fraternel que nous nourrissons pour vous et pour tous les frères roumains.
Nous voulons vous assurer que les maçons continuent, animés par le désir de Vérité et Justice, la condamnation de tous les actes de corruption, extremisme ou terorisme, ce flagelle détruissant qui frappe l’Humanité. La vie alimentée par la corruption, le sang qui irrigue et constitue le pouvoir de l’acte terroriste doivent ętre annulés. Nous serrions honorés à conmprendre de continuer l’Ouvrage commencé en 1880, régularisé en 1993, Ouvrage mis de nouveau sur les éternnels principes de la Maçonnerie Universelle et focalisant sa appréciation sur les éléments stables de tradition maçonnique.
C’est pourquoi, nous espérons dans une bonne et fraternelle compréhension de nos intentions, nous vous assurons encore une fois de notre entière estime et pleine disponibilité à la collaboration.
Les maçons roumains, par persévérance  et amour de Patrie, sont heureux de pouvoir apporter leur contribution ensemble toutes les structures Euro-Atlantiques.

 


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Culture

      

   ELITE ET DES ELITEES

 

Emil Sturzeanu

 

               

            On peut dire qu’il y un différence fondamentale entre le concept d’élite humaine et de élites sociopolitiques, économiques et professionnelles.

            L’élite universelle, n’importe de la quelle tempe, espace, ethnie, nation, clase sociale, religion, conception du monade, orientation politique.

            Dans la guerre entre le bien et le mal, l’élite peut aider le bien.

            La définition d’élite humain se peut faire par une variété étique, par responsabilité, rasions, charité, volonté, et dans les situation limites, par le sacrifice de l’intéręt, et męme du la vie. Mais pour la vie, pas pour la notre des autres.

Montesquieu, dans son ouvre pour les droites des hommes, ils demandes qu’es sois beaucoup mieux pendent du paix, et peaux de mal pendent du la guerre.

La morale, occupe la premičre place prés d’honneur et du loyalite.

            Dans le dernier manuel en regardant le droit de conflits, pour les militaires françaises, du février 6001, se dite que la bataille gagnée grâce aux dédain du la dignité humaine est une batail perdue, perdue pour les hommes et pour l’élite humaine.

            Si un culte d’une vie dégradante, la culture de la bętise, la violence, l’usage de la mensonge, l’intoxication et la désinformation, l’excčs de les calcules politiques et des itčres idéologique, les manouvres économiques et financičres assurent la pouvoir, les argents, les victoires ou, les plaisirs de cette élites, on peut pas pare d’une élite.

            C’est vrais que ces élites sont dominantes et diriges, des fois avec efficience, mais me sont pas respectées, et ils ont pas la confiance d’une vraie élite.

            L’élite authentique sait gestion  et dans le męme tempe gouverner, non seulement montre lie moyen qu’il fait suivre.

            L’élite a rationne dans une moyen universel, désintéressée et modeste, et tien contre de les attitudes psychologique actuelles, qui sont caractéristiques d’élites.

            L’élite pauvre regarde avec admiration les privilčges et le prestige d’élites, mais pas avec envie et pas parce-que eue n’est pas jaloux. Eue respecte les élites digne eue traite avec indifférence les autres et dire les élites avec des qualités de fois, l’élite vivre dans la pauvreté  et eue n’as pas d’accčs du moyens qu’eue peut influençait la vie publique.

            Dans le message du Présidant de la France, adresse a la 31 – Conférence Générale du “UNESCO”, est souligner pour l’élite mondiale peut répondre a les grandes provocations contemporaines, est besoin d’une esprit de confiance et imagination, et trčs responsable, trčs ferme, seulement comme ca on peut résisté contre les choses qui mette le signe du questionnes sur la liberté, et sur la droites d’une personne, est besoin du beaucoup d’amour, et que chaque personne sois trčs contient des ses devoirs, seulement comme ca peut coexiste toutes les convictions, les opinions  et les religions.

            L’étique, la religion, le bien, on se retourne au langage d’élite humaine, aux ressources d’humanisme universelle, religieux et laďque, mais en affirment la transcendance d’nomme et ayant une conscience, c’est la boussole éternel d’élite.

Pour ętre élite il faut que tu donnes une épreuve de noblesse morale, d’esprit, et d’un grande cour. Au contraire, les élites appartiennes a n’importe queue system idéologique, politique, économique et social, peut corrompre tout qu’il touche.

            La démocratie, conne religion, pout dégénčre le totalitarisme et le fanatisme ne sont pas, que trčs rare, l’œuvre du peoples, et plutôt l’ouvres d’idéologiques, des toutes le dirigeantes, donc d’élites intelligentes, qui faut-ętre trčs foires, qui vont appelle un plančte entier de captage mentale, éducation, organisation et męme de manipulation du plčbe.

            La plčbe n’est pas le peuple et moins la nation on parle de fragmentes de nasse qui perde la conscience, la dignité, la cour, parce-que ils ont actionné dans une maničre inhumaine et dégradante.

            La culture et l’éducation n’ont pas renoncé a son rôle, d’éducation n’ont pas renonce a son rôle, de stimule dans une personne toute qu’il a le mieux, de construire le bien et d’évite le mal. On peut pas renonce a toute qui s’appelle l’édification du cour.(Edmondo de Amiciscuore). Toute qu’il a cœur est vivant. Ce qui n’a pas du cœur est mort.

            On peut reconstruire les élites, avec la condition e continue l’existence d’élite, et la notion d’évite ne soies pas dénaturée.

            L’élite conserve le bien, el lutte avec le mal, qu’il ne peut pas entre.

            Quand on parle d’élite on parlons de caltées et des mérites qui n’ont rien a faire avec la schčme étroite des classes ou châteaux l’élite a le sens du bien, du la justice et de la obligation eue. Respecte la morale, la foi (conviction) la loi et l’honneur. L’élite est loyale au nation, sans ętre nationaliste, quand inexistence de la nation n’est pas menaçant.

L’élite a l’esprit trčs large, mais aussi un dos trčs flexible. C’est vrais que son intelligence et initiative n’admettant pas les obstacles, mais ces qualités sont asservies au rigueur et la discipline de la vérité, au bien, l’honnęteté, dignité en matičre d’idées. L’élite promouvais les idées, le progrčs, en gardent la meilleure et la plus correcte tradition.  Eue respecte la religion des autres.

            Est la cierge du culture nationale et universelle, pour les autres, elle représente la nation, et sa civilisation.

            L’élite a une conscience de la justice verticale – spirituelle. Eue a une conscience professionnelle. L’élite n’est pas arrogante ni prétentieuse. Elle est contente de la noblesse qu’elle la mérite et les services qui les apporte ŕ la société. Le snobisme n’est pas compatible avec la noblesse.

            En générale, l’élite est la quelle qui éduque, qui cultive si elle męme c’est ouvre, cultivée est instruite. Mais malheureusement toutes cette choses sont aręte de représente la régule.

            Dans notre monde qui est en permanente évolution, elle est fidele au bien, mais malheureusement aussi au mal et il faut que reconnaître et que nous faisons la différences entre le deux voila, qu’est ce que ca veut dire le sens et la mission supręme d’élites, qui ne peut pas exister sans une élite humaine, et sans une étique universelle.

 

L’ETIQUE MACONNIQUE

 

            L’entrée de l’homme dans la francmaconnerie, son accession  vers les stades successifs de perfection, le maturise et lui permet une dimension infinie, en le maintenant permanent dans une rigueur d’actions réelles de la vie quotidienne.

            Si nous choisissons comme ami, une des plus terrible pratique et nommément celle de l’étique, volontairement, nous imposons un etandart du respect qui souvent donne le sens de la vie.

            Tandis que pour imposer le respect, il faut éliminer les impulsions   qui tourmentent l’assemblée profane, seulement par une liberté déjŕ exprimée.

Le franc-maçon fait des efforts continus, dans son oeuvre de perfection, de polissage de la pierre brute, d’adoucissions des aspérités par une éducation, une pensée et un sentiment maçonnique.

            Le franc-maçon se lčve contre n’importe dogme, de nature profane ou religieuse, en le considérant comme une contrainte de la liberté de l’esprit, de la liberté de jugement.        Quand męme, il respecte l’homme croyant par conviction, qui se sent lie par un dogme éthique et n’essaye pas de lui détruire cette conviction, cette croyance considérée comme un soutient de la morale.

            Au moment ou l’homme croit q’il fait partie de l’élite, il cesse a en faire partie.

            Etre sef spirituel signifie plus d’obligations et plus de charges avec l’apport des sacrifices.

            Celui qui comprend l’accomplissement de sa fonction en ce sens, peut ętre distingue et put appartenir ŕ l’élite, sans que lui-męme soit conscient de ça.

            Ainsi, un franc-maçon qui respecte l’étique, les principes ou les bornes de frontičre ou les anciens devoirs, qui vit en concordance avec elles, est vraiment un franc-maçon, et la communitee qui enrobe ces hommes est une vraie association de frčres, une vraie famille francmaconnique

            La pratique d’une éthique humaniste n’est pas un bonheur facile et béat. L’éthiques, lors d’une rencontre avec l’autre ou avec soi-męme, est toujours mise ŕ mal par un choix conflictuel entre des pulsions égotistes, un champ de souffrance ou de plaisirs et la conscience d’une activité moins avantageuse mais plus digne. L’éthique, la dignité et l’humanisme sont des actes gratuits mais producteurs d’un sentiment d’identité avec un gout du respect et du sens de la vie.

            Une conduite éthique et humaniste ne s’improvise pas dans l’urgence d’une situation sauf si un axe de liberté existe déjŕ. Une conduite éthique, une conduite humaniste, une conduite orthologique affirme son existence dans l’affrontement entre l’homme pulsionnel et son humanité et se présente comme un devoir de résister ŕ la pente des automatismes d’actes, de sentiments ou de pensées, pour remonter r contre courant vers le principe de finalité. Le franc-maçon qui lutte pour le perfectionnement et l’amélioration de l’humanité perçoit le drame de ceux qui sont des victimes et il s’engage consciemment dans une démarche qui semblera absurde ŕ ceux qui regardent exclusivement dans la direction de leurs propres intéręts.

            Sans une stratégie de réanimation et de développement, soit au cours d’un travail initiatique volontaire, soit au cours d’une éducation appropriée, il n’est pas possible ŕ la dignité humaine et donc ŕ l’humanisme de surpasser les objectifs légitimes de l’égoďsme et l’incohérence de notre civilisation se poursuivra dans des expériences absurdes ou dans des conflits intellectuels jusqu’au point d’explosion sans que l’univers et ses mondes ne soient déchiffrés et n’imposent raison ŕ notre existence.

            La descente du sacré dans l’ordinaire est nécessaire ŕ la conscience transcendantale, ŕ l’éveil de la tre et ŕ la dimension humaine globalisante. Il est curieux et paradoxal de constater qu’il puisse exister un espace sacré le ou l’homme ordinaire ne voit rien, et une absence de temps, une éternité, le ou l’homme ordinaire mesure le temps.

            Si le franc-maçon œuvre suivant la méthode initiatique contenue dans le Rite Ecossais Ancien et Accepté, s’il passe réellement du profane ŕ la maîtrise, alors il sera un humaniste nouveau et il pourra s’insérer dans le mouvement de l’évolution de notre civilisation et infléchir l’histoire du XXIčme sičcle. L’humanisme nouveau passera d’un humanisme horizontal ŕ un humanisme vertical parce que l’humain se sera redressé et serra vertical.

            Le XXIčme sičcle verra les connaissances scientifiques et spirituelles se concilier, il verra les connaissances remplacer les convictions et les superstitions, il verra les barbares s’effondrer, et la conscience humaine s’élargir jusqu’ŕ l’infini. Le XXIčme sičcle sera le sičcle de l’humanisme véhiculé par les initiés.

Le XXIčme sičcle sera le sičcle de la réalisation difficile de la grandeur universelle de l’homme et nous, francs-maçons, nous pouvons en ętre les acteurs.

 

 Luciano Grauso

 

Gran Maestro

 

 

            Mon ami frère, le trop estimé Avocat Franco Cozzarelli, a voulu attirer l’attention de nous tous vers un problème “sensible” comme : “Le droit de l’homme dans son évolution. En opposition il me vient  dans la pensée un autre thème, aussi profond, qui nous pourrait engager au cadre d’une future rencontre:

            “Les obligations des gens face à leurs prochains”.

            C’est comme si l’on dirait: donner – avoir; prendre-offrir; être – ne pas être . Les deux problèmes se superposent et si l’on pense, ils sont identiques et opposés en même temps.

            Chers amis, l’espèce humaine, celle des animaux ou celle végétale et par conséquent aussi les autres éléments sans vie en apparence, tels : les pierres, les mineraux, l’eau et aussi les autres, ont, premièrement, le droit à la vie.

 

                                                                       Dignité

 

            Un cours d’eau pollué, une montagne sans végétation, un autre décortiqué, un animal maltraité ou un homme mené dans la condition d’un esclave, doivent être tous mis dans le même cadre, parce qu’à chacun de ceux-là on lui avait usurpé la dignité. Ce devrait représenter le vrai concepte de la globalisation, qui ne doit pas tenir compte de la globalisation des usages, des traditions et des coutumes et concentrer les bénéfices dans les mains de certains, mais restituer à tous, sans faire des discriminations, le droit à la dignité et garantir à chacun d’eux l’orgueil de sa propre histoire, de son propre passé, de sa propre culture, de sa propre dignité … d’être digne, même ainsi. Il est bienvenu une globalisation éthique et sociale dans laquelle on n’aura pas besoin de parler des droits de l’homme, parce que ceux-ci représenteront un patrimoine naturel de l’humanite.

             Trop souvent et beaucoup de fois inutillement on utilise une parole qui a un grand effet; c’est un mot très cher aux Institutions Civiles et Religieuses, a la politique, aux Associations philanthropiques et aux missions de paix qui déroulent leur activite dans le monde: ce mot est

 

                                                               Bienfaisance

 

            C’est le mot magique qui, s’il este mis en pratique, nous fait sentir tous meilleurs et même plus “civilisés”, parce que notre don este nécessaire pour améliorer la vie de chacun; en pratique il est un comportament sauveteur pour rester bien avec soi-même.            J’aimerais savoir ce qui pense celui qui ne peut pas accorder de la bienfaisance, qui est contraint seulement à  recevoir des autres! La vraie bienfaisance, mes amis, je crois qu’elle doit être celle qui a comme finalité la libération de celui qui se trouve en nécessité: les fleuves de la dégradation, les montagnes de l’abandon, les animaux du mauvais traitement et les gens des humiliations, en faisant de telle facon que chacun d’eux garde sa dignite et ne pa avoir besoin de bienfait de la part des autres. La dignité, donc, comme droit prioritaire de l’homme. Seulement ainsi ces valeurs gardent leur signification; seulement ainsi chacun sera le messager digne de cet éclat divin qui fait que chaque être humain soit “une vraie personne”  et complète, avec tous les traits nécessaires pour pouvoir rendre à ses prochains son propre patrimoine d’humanité.

  

LE CENTRE REGIONAL D’ETUDES FRANCMAÇONNIQUES

 

 PARIS – BUCAREST

 

 Présentation

  

            La Francmaçonnerie est universelle, elle n’impose aucun obstacle aux recherches, a la recherche de la Vérité.

            Le Centre Régional d’Etudes Francmaçonniques Paris – Bucarest réunit des opinions, des options, des donnes historiques, des donnes qui prouvent l’existence de la maçonnerie en Europe et dans le monde entier, aide par des collaborateurs initiés et non-initiés.

            Avec l’aide de ces collaborateurs on a réussi à avoir des liaisons avec beaucoup d’états d’Europe et du monde entier.

            La constitution et l’inauguration du Centre Régional d’Etudes Francmaçonniques Paris – Bucarest a été faite à la date de 6 mai 2005, au Temple Mémoriel Maçonnique de Bucarest, par le Président de la Confédération des « Grandes Loges Unies d’Europe », frère Bernard BERTRY, par le Grand Maître de la Grande Loge Nationale de la Roumanie, le frère Viorel DANACU, par les déléguâtes des toutes les Grandes Loges qui faite part de la Confédération « Grandes Loges Unies d’Europe », avec des collaborateurs et des personnalités qui ont voulu être ensemble a cet important événement.

            L’inauguration du Centre a eu lieu à l’occasion de l’organisation par la Loge de Ritualistique et Recherches Maçonniques du cadre de la Grande Loge Nationale de la Roumanie, à « La Cour », de la « Soirée Culturelle Européenne ».

            L’inauguration du Centre Régional d’Etudes Francmaçonniques – Paris –Bucarest constitue un pas important pour l’intégration par la culture et éducation des hommes dans une société en démocratie par une société avec des dimensions européenne.

            La société roumaine ne peut faire des pas importants pour la réalisation des buts qu’elle se propose que par une grande ouverture vers le vieux continent, berceau de civilisation et culture.

            C’est le premier pas qui se fait, l’Europe n’étant pas une nation, mais une constellation de cultures et orgueils toutes les valeurs par un homme meilleur, plus perfectible, pour la réalisation concrète des idéaux qu’elle se les propose.

            Le Centre Régional d’Etudes Francmaçonniques – Paris – Bucarest promulgue par tradition la continuité des valences humaines, qui depuis toujours ont contribue à l’identité et à l’unité de la nation roumaine et l’encadrement dans les valeurs pérennes de l’Europe.

            Le Centre Régional d’Etudes Francmaçonniques Paris – Bucarest a fait jusqu’à présent des pas concrets, a rapproche des hommes de cultures et traditions différentes, réalisant des ponts de liaison indestructibles.

            Le Centre Régional d’Etudes Francmaçonniques Paris – Bucarest se propose un area de recherches qui s’agrandit dans un mode successif et complexe, en abordant des éléments qui vont conduire a une connaissance plus profonde de la réalité en Roumanie et aussi en Europe.

            L’identification, le prélèvement et la mise en discussion des travaux fondamentaux qui ont contribue directement ou indirectement à l’évolution de l’Homme, de la société, de l’humanité, est un des objectifs principaux de l’activité du centre. Concrètement, nous allons commencer une incursion dans les pays avec lesquels nous avons des partenariats, pour conclure des accords de collaboration avec les différentes institutions qui ont des préoccupations similaires.

En même temps, on va travailler pour la traduction en langue roumaine des plus valeureuses œuvres maçonniques d’Europe et du monde, qui ont illustre, en plan mondial, la culture du siècle qui s’est achève.

            Le Centre Régional d’Etudes Francmaçonniques Paris-Bucarest va organiser des conférences et symposiums au but de préparer la société roumaine et pour la faire percevoir les secrets et cet état de Misterium de la maçonnerie, qui ont anime et animent le raisonnement et la culture de l’humanité.

            La revue « Mot maçonnique » est une apparition mensuelle de l’association « Centre régional d’Etudes Franc-maçonniques – Paris – Bucarest », qui a comme principal but la présentation de l’ouvrage Franc-maçonnique, de Roumanie – d’Europe – et d’autres continents.

            L’accès a ces informations nous l’avons directement, des Membres de la Confédération des « Grandes Loges Unies d’Europe » et toutes les autres Grandes Loges du monde avec lesquelles la Roumanie a conclu des Traites d’Amitié et Reconnaissance Réciproque, mais aussi indirectement, par nos correspondants non inities du pays et de l’étranger, qui nous présenterons a temps les nouveautés.

            La revue est destinée à ceux qui sont intéresses à la tradition de l’Ordre Francmaconnique, pour débarrasser l’opinion roumaine de la mauvaise foi, des fabulations, des spéculations, qui mettent en ombre les principes fondamentaux qui sont à la base de cette société.

 Pour maintenir un équilibre et pour être utile au lecteur, la Revue aura trois colonnes de soutien, respectivement trois périodes de temps :

 

·        Le Passé ;

 

·        Le Présent ;

 

·       Le Futur ;

 

            Ainsi, une petite partie de ces colonnes offre le droit de chaque homme libre a la connaissance, a l’engagement et au travail par les faits.

            Les auteurs de la Revue « Mot Maçonnique », auront en vue la présentation des actions, des faits de la maçonnerie comme institution, et aussi de ses membres.

            La Colonne Passe – va comprendre les vrais gravures, incorporées dans l’histoire des grands actes au niveau national, des grandes inities de la Roumanie et aussi les inscriptions qui sont dignes être marquées depuis 1989 jusqu’au présent.

            Ils vont être présente et parfois analyses les déficiences, les déviations, la superficialité des situations qui ont représente des causes pour les effets qui seront présentes sur la suivante Colonne – Le Présent.

            La Colonne Présent – va relater à temps, c’est à dire la période des 30 jours d’ouvrage maçonniques, les événements, les actions, les implications.

            Le phénomène de la corruption, qui a généré l’affaiblissement de l’Ordre Maçonnique Roumain, va être aborde vigoureusement et viendra en aide a la lutte contre la corruption, comme une obligation morale et de roumain.

            La Colonne Futur – va présenter des opinions, des points de vue, des propositions de projets au bénéfice du citoyen roumain et de la Roumanie – et aussi des contributions directes pour acquérir la place que la Roumanie la mérite au monde.

            En concept maçonnique, la connaissance applicatrice représente la mise en vie des principes constitutifs – principes fondamentaux – Liberté, Egalité, Fraternité, principes qui ont change et changeront la face du monde et qui sont la fondation même de la démocratie.

            Cette connaissance se transmet dans la conscience de l’auditoire par la participation aux réunions culturelles organises, basées sur le principe des discutions libres entre ceux qui sont intéresses de participer, et aussi la transmission des principes fondamentaux et des connaissances accumulées par les personnalités maçonniques dans leur grande expérience de vie.

            La contribution au procès d ‘élévation de l’homme se fait par la profonde connaissance des réalités spirituelles et sociales, en les apportant à la surface de la connaissance.

            Celles-là diffusées déterminent l’essence même de l’ordre : connais-toi, en t’accomplissant par l’amour du prochain. Cela démontre visiblement la sortie de l’ignorance, la promotion de la vie comme objectif sous la révélation divine, de celui sans visage.

            Chaque numéro de la revue est promu dans la presse écrite et audio-visuelle. Par mis nos lecteurs fidèles se trouvent les représentants de la présidence, des institutions gouvernementales (ministres, secrétaires d’état, conseillers), des ambassades des autres pays en Roumanie (ambassadeurs, consuls), de l’Académie Roumaine, des institutions d’enseignement et de culture du pays et de l’étranger et, non pas en dernière place, tous les maçons.

            La revue se distribue par plusieurs moyens : par les filiales du Centre des districts du pays, par abonnements, par le réseau de la société Hiparion a tous les kiosques a journaux du pays, par la participation du Centre Régional d’Etudes Franc-maçonniques – Paris – Bucarest a toutes les conférences nationales et internationales dans lesquelles se discutent des sujets lies a la Franc-maçonnerie et aussi des thèmes culturaux, à l’occasion des vernissages des livres maçonniques traduites en roumain, au cadre du Centre.

 

 

Dr. Viorel Dănacu

 

Président

 

Centre Régional d’Etudes Francmaconniques

 

Paris – Bucarest

 

 

            COURTE HISTOIRE DE LA MAÇONNERIE À SIGHETU MARMATIEI

             Malheureusement, sur la présence de la Maçonnerie à Sighetu Marmatiei on connait peu de choses  qui puissent être prouvées par des documents. L’explication est qu’au début de la deuxième guerre mondiale, en septembre 1940, Sighet est entré, ensemble une grande partie de la Transylvanie de Nord, dans la composition de l’Hongrie, Etat qui à ce moment-là était dirigé par un régime fasciste. On a pris immédiatement des mesures de repression, l’ouvrage maçonnique a été interdit, les propriétés ont été saisies, et les frères ont été déportés dans des lieux restés inconnus. Les archives de la Loge ont été disparues dans ces circonstances. Ainsi l’histoire de cet Orient n’a pu être  construite de nouveau que sur la base de sources écrites indirectes, témoignages oraux et vestiges matériaux.

            De la corroboration des preuves existantes, on sait que la Loge a été fondée dans la moitié du XIXe siècle, composée notamment des personnalités qui ont fait des études à Vienne. La loge était composée initialement sulement des frères d’étnie hongroise et judaique, et après la première guerre mondiale, certains intellectuels de nationnalité roumaine ont été intitiés. A la fin du XIXe siècle, en 1890, le vénérable de la Loge était frère Papp Tibor, ancien professeur à l’Université de Debrecen, ultérieurement un autre vénérable étant frère Weisz Geza de Sighet. La Loge “Tosa” de Sighet a eu un grand nombre de membres et une puissance économique considérable, fait prouvé par l’imposant édifice du Temple, à deux étages, construit dans la dernière décennie du XIXe siècle (voir la photo 1). A présent, dans cet édifice il y a le Collège universitaire de l’Université “Babes-Bolyai” de Cluj. La catégorie plus importante de preuves est constituée par les nombreux monuments funéraires avec des enseignes maçonniques qui se trouvent dans le cimètiere de la ville. L’attention est retirée par une étoile funéraire qui porte ces enseignes sans équivoque: le serpent avallant sa queue, l’arbre de la vie, les colonnes, la danube, les lumières (équerre et compas). L’inscription, assez détériorée, permet de déchiffrer deux noms, Wiz et Gall, tous les deux frères passés à l’Orient Eternel en 1897 (voir la photo 2).

            A présent, à l’aide directe et personnelle de l’illustre frère dr. Viorel Danacu, le Grand Maître de la Grande Loge Nationale de la Roumanie, l’activité maçonnique est renée également à Sighet. La lumière de la Loge “Tisa” a été allumée de nouveau à la Gloire du Grand Architecte de l’Universe.

 

 

prof. dr. Nicolae IUGA

   

 


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